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mai 2016 / Le dossier du mois

Chanter en chœur : un bonheur partagé par de nombreux les habitants du 18e

par Annie Katz, Brigitte Batonnier, Jeanne Gatti, Sylvie Chatelin

La suite de notre dossier sur les nombreuses chorales du 18e. En avril, nous vous avons présenté des choristes de tous les âges, d’élèves de CP aux seniors. Ce mois-ci, des chœurs ancrés dans le quartier nous font voyager, dans l’espace en proposant des répertoires internationaux, dans le temps en réinterprétant des pièces classiques.



À tout bout de chant et Repetika chantent la Méditerranée

Plein sud pour le répertoire de ces deux chorales, ce qui les a rapprochées.

Créé il y a un peu plus de vingt ans, le chœur A tout bout de chant est né d’une « rencontre, à l’école de la rue André del Sarte, de femmes qui avaient envie de chanter, précise Andrée Bergeron, co-présidente de l’association. Au départ il n’était pas prévu qu’il soit exclusivement féminin ». La deuxième rencontre, c’est celle des chants populaires italiens. Magda Ivanissevitch, première cheffe de chœur, s’est appuyée sur Lisa Burg. Celle-ci, formée par Giovanna Marini, personnalité internationale, spécialiste de ce répertoire polyphonique de tradition orale, a transmis ce répertoire au groupe, qui a tout de suite été passionné.
Depuis 2011, Margharita Trefoloni, qui dirige la chorale, a mis l’accent sur les chants du sud de l’Italie, de la région des Pouilles. Le groupe y est allé l’été dernier et en a rapporté de nouveaux chants. Ce sont surtout des chants de luttes sociales, de travail, de luttes des femmes, venus aussi de Corse, d’Occitanie (avec Cor de la Plana). Lisa Burg a aussi apporté des chants albanais, grecs, sardes. Toujours autour de la Méditerranée… !
Les répétitions, après s’être longtemps tenues à la Fondation Boris Vian, ont maintenant lieu à l’éco­le Houdon, tous les mardis soirs. Très ancré dans le 18e, À tout bout de chant participe souvent à des festivals, à des fêtes de quartier, chantant parfois dans les rues. Mais les voyages sont aussi au programme... (Lire la suite dans le numéro de mai 2016)


Photo : © Jean-Claude N’Diaye

Dans le même numéro (mai 2016)

n° 285

septembre 2020