Journal d’informations locales

Le 18e du mois

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Malgré l’interdiction du service en salle depuis novembre, bon nombre de restaurants ont choisi de rester ouverts en mettant en place un système de vente à emporter. Un moyen de limiter les pertes pour un secteur profondément touché par la crise sanitaire.

Cette offre est très appréciée par les habitants de l’arrondissement en télétravail et surtout par les salariés travaillant dans le 18e dont la cantine a été fermée. Le 18e du mois vous propose sa sélection de restaurants qui offrent des plats, voire des formules, à moins de 12 euros. Celle-ci est forcément subjective et non exhaustive, au vu du très grand nombre d’adresses que compte l’arrondissement. Cuisines du monde (cambodgienne, marocaine, indonésienne, française, libanaise...), bistrots, sandwichs, tartines, crêpes... il y en a pour tous les goûts et même pour tous les jours !

Une adresse manque ? N’hésitez pas à nous signaler vos meilleurs bons plans à l’adresse 18dumois@gmail.com. Cela nous donnera des idées pour un prochain numéro !

Halte cambodgienne

Un vendredi soir pluvieux… Quoi de mieux pour oublier la grisaille ambiante qu’un bon cambodgien à emporter ? Au croisement de la rue Léon et de la rue Marcadet, je suis chaleureusement accueillie par le propriétaire du Village de Marcadet, dans le strict respect des gestes barrières. Côté entrées, les basiques du traiteur asiatique (nems, samoussas au bœuf et raviolis entre 0,80 ¤ et 1,30 ¤ la pièce) sont très corrects. Je préfère néanmoins le chausson chinois garni de chou et de viande hachée, à la pâte légèrement briochée (1,70¤). Crabe au poulet farci, rouleau de printemps et accras de morue sont également à la carte. Côté plats, mention spéciale aux brochettes de tofu et aux nouilles accompagnées de crevettes et de brocolis. Le bœuf au gingembre fondant est aussi délicieux. Le restaurant propose également des bo buns et des soupes, à 7 ¤, ainsi que des sandwichs à la viande ou végétariens à moins de 4 ¤. E.C.

Village de Marcadet, 25 rue
Marcadet, métro Marcadet-
Poissonniers, 01 42 54 90 27,
ouvert de 11 h 30 au couvre-feu
du lundi au vendredi.

Un classique de la cuisine africaine

Pour qui ne connaîtrait pas les plaisirs de la cuisine ivoirienne, camerounaise ou sénégalaise, cette adresse, Tim la princesse, est faite pour vous. Parmi les spécialités du restaurant, le tiep (un ragoût à base de riz, légumes et poisson), le poulet braisé et le poisson grillé. Les végétariens se régaleront avec un plat de ndolé (une plante qui ressemble à des feuilles d’épinard un peu plus amères cuisinée avec une sauce à l’arachide), servi avec du riz à la tomate et du chou blanc. Pour 8 ¤, vous en avez bien pour deux fois. En dessert, on peut vous suggérer de tester le dégué, une variante du riz au lait, fabriqué à partir de semoule de millet, également à prix doux. F.F.

Tim la princesse, 46 rue Marcadet, métro Marcadet-Poissonniers,
06 60 51 72 73, ouvert tous les jours sauf le lundi.

La tradition française de qualité (1/2)

Que de la cuisine française de tradition au très populaire Bistrot Sainte-Isaure, à deux pas de la mairie du 18e. En tête d’affiche, des cuisses de grenouilles sautées à l’ail (10 ¤), ainsi qu’une andouillette sauce moutarde à l’ancienne au même tarif. Un client attend son andouillette en buvant une bière. Il vient souvent, l’ambiance est bonne, même dehors au froid en ces temps de Covid-19. Pour moins de 12 ¤, le bistrot offre également salades et snacks. La tête de veau et le confit de canard sont à 12¤. Comme plat du jour, l’aimable gérant propose ce jour-là un bœuf braisé à la bordelaise (sic) également à 10 ¤. J’hésite mais choisis en fin de compte le burger du bistrot, plus léger. Bon choix, car la viande est goûteuse, bien que le plat soit presque trop généreux. C.R.

Le Bistrot Sainte-Isaure, 4 rue Sainte-Isaure, métro Jules Joffrin,
01 42 57 73 52, tous les jours sauf le dimanche de 12 h à 17 h 30. Café
et autres boissons de 9 h 30 à 18 h.

Street food au marché

Nouveaux venus (depuis fin octobre), Manu et Khalil préparent, dans leur cuisine de 5,50 m2 tout en longueur, une sélection de gros sandwichs ronds dans des pains semoule, préparés par un boulanger de la rue Riquet, aux accents de cuisine tunisienne, israélienne et libanaise. On aura du mal à choisir entre le pastrami de bœuf maison, le tunisien aux œufs durs ou le poulet tendre aux épices (de 8,50 ¤ à 12 ¤). Les prix pourraient être un tantinet moins élevés, mais c’est très frais et copieux. Manu et Khalil régalent les architectes du cabinet voisin, la fleuriste, le caviste ainsi que, si l’on en juge par la file d’attente, les nombreux télétravailleurs du quartier. A noter, pas de plastique mais des emballages en carton et du plastique recyclé et compostable pour la sauce tahina, qui accompagne de très bonnes chips de pois chiches (2,50 ¤). S.C.

Sababa, 7 rue de l’Olive, métro Marx Dormoy, tous les jours de 11 h 45 à 17 h.

Voyage en Indonésie

Voici un petit restaurant ouvert il y a à peine plus d’un an, baptisé Le Warung, qui vous permettra de découvrir à moindre frais une cuisine trop peu connue chez nous, celle de l’Indonésie. Si elle compte plusieurs points communs avec ses cousines vietnamiennes et thaïlandaises, la cuisine du plus grand archipel du monde – près de 13 000 îles – possède ses propres particularités. Le délicieux nasi goreng se compose d’une base de riz sauté aromatisé de sauce soja, mêlé à divers légumes, comme des oignons fondants, du chou blanc, des carottes ou des pousses d’épinard. Pour 9,80 € ou 10,80 € pour la version crevettes, bœuf ou poulet, on est plus que rassasié. L’équivalent à base de nouilles sautées est au même prix et vaut également le détour.

Pour compléter votre repas, vous pouvez vous laisser tenter par les beignets de légumes ou de pommes de terre (5,50 €) ou par une drôle de crêpe balinaise roulée à la noix de coco, fabriquée avec de la farine de riz (5 €). F.F.

Le Warung, 16 rue de la Fontaine-du-But, métro Lamarck, 09 53 94 67 53, ouvert tous les jours sans interruption.

Des sandwichs, oui, mais haut de gamme !

C’est par hasard que je découvre cette petite échoppe dans une rue qui monte vers la butte Montmartre. Comme j’adore le pain et que je déjeune facilement d’un sandwich, je pousse la porte. Une pancarte annonce que tout est fait maison. L’ardoise au mur détaille toutes sortes de sandwichs : baguettes, chauds, végétariens et je me laisse tenter par un baguette serrano (7,50 €) : serrano 8 mois, beurre demi-sel, confit de piquillos (petit poivron espagnol), chimichurri (condiment argentin à base d’ail, de persil et de piments), feuilles d’épinard. La baguette est croustillante à souhait et la garniture raffinée, c’est un régal. L’ardoise est assez réduite en cette période de confinement mais les sandwichs proposés, pulled pork (10 €), croque-monsieur (9,50 €) avec une pointe de truffe en option, hot-dog avec une saucisse au couteau (9,50 €) ou végétariens sont faits maison. Tous ont une touche d’originalité, sans oublier le velouté du jour. Les produits sont locaux et proviennent de producteurs d’Ile-de-France. C.M.

Sandwicherie fine, 11 rue Muller, métro Château Rouge, 09 88 06 68 08, de 12 h à 15 h tous les jours sauf dimanche.

Cuisine du Maghreb

Aujourd’hui, j’avais envie de quelque chose de roboratif pour déjeuner. Au retour du marché, je me suis arrêtée chez Dionis, qui propose couscous et tajines. Et je n’étais pas la seule. Une dizaine de personnes masquées, apparemment des habitués, attendaient leur commande en buvant de la bière ou un café et discutaient joyeusement. J’ai choisi un tajine au poulet (11 €) bien garni en olives vertes, citrons confits, carottes et pommes de terre. La portion était copieuse et je me suis régalée. Le Dionis propose également des moules-frites pour 10,50 € et des couscous dont les prix varient de 10 à 15 € en fonction de la garniture. Rien d’original dans cette cuisine mais des plats qui ne déçoivent pas et remontent le moral. Vous pouvez même repartir avec du prosecco à la pression (6,50 € les 50 cl) ! C.M.

Le Dionis, 3 rue Letort, métro Porte de Clignancourt, 01 23 25 63 82, ouvert tous les jours.

Spécialités kurdes

De la cuisine traditionnelle kurde dans le 18e, ça ne court pas les rues. Découvrez-la chez Zozan, avec les spécialités faites maison et préparées sur place. Pendant le confinement, pas de formule mais des prix raisonnables au vu de la qualité : 12 € le plat du jour tel que l’escalope de poulet au safran ou la poêlée d’épinards aux œufs biologiques, l’assortiment chaud-froid d’entrées variées à 11 € qui, visiblement, fait beaucoup d’adeptes. C’est facile : vous commandez et dix minutes plus tard, c’est prêt et bien servi dans une boîte à compartiments. Il est recommandé de venir assez tôt, car en ces temps difficiles, la gamme proposée est un peu plus restreinte que d’habitude. F.F.

Zozan, 82 rue Joseph de Maistre, métro Guy Moquet, 01 46 27 18 03, ouvert tous les jours sauf dimanche de 12 h à 14 h 45.

Tartines bio

Hors confinement, on aime le cadre agréable de ce restaurant, B&J, sans chichis, naturel sur toute la ligne, pour y prendre un café ou se faire un brunch. Parmi la clientèle, aussi bien féminine que masculine (non, ici, bio ne veut pas dire diète !), des télétravailleurs qui apprécient le calme du lieu. En confinement, on y vient pour les plats maison : des portions plutôt généreuses, d’excellents produits 100 % bio, une cuisine à la fois équilibrée et gourmande. Les tartines sont délicieuses et à un prix très raisonnable (9 €). Plats vegan ou non, il y en a pour tous les goûts ! Les desserts eux aussi maison, à partir de 3 €, sont doux et généreux ; ils nous rappellent notre enfance. Côté boissons, on apprécie les thés Macha et Chaï. Et on aime y revenir parce qu’on s’y sent un peu comme chez des amis. S.R.

Restaurant B&J, 17 rue Joseph Dijon, métro Simplon, 01 87 86 64 97, du lundi au vendredi de 8 h à 17 h, le samedi et le dimanche de 9 h à 17 h.

Tour du monde culinaire au marché de La Chapelle

Sous la halle du marché on se régale à l’Etoile du Sud, chez Ali, avec un couscous poulet, boulettes ou brochettes ou des aubergines farcies à la viande de bœuf accompagnées de semoule et tagine légumes ou encore d’un succulent tagine poulet citron et olives et sa semoule, tout ça pour 9,50 €. Les végétariens ne seront pas en reste avec un couscous et ses onze légumes, très bon et très parfumé (8 €).

En face, à la Kaz-Culinaire, cuisine franco-antillaise avec Jessy. Du mardi au vendredi, c’est à la carte, tous les plats sont à 8,50 €, on choisit un poisson ou une viande et deux accompagnements au choix, des légumes et un féculent-racine, manioc, igname ou madère. On a goûté la copieuse assiette végétarienne (8 €) accompagnée de riz aux haricots rouges, gratin de patate douce et banane au lait de coco et des bananes aloko (plantain), frites juste comme il faut. Le week-end, pas de formule, mais des rations plus copieuses pour un plat à 10 €. On peut aussi y aller pour déguster des accras de morue réalisés à la demande (5,5 € les 12 pièces), accompagnés d’une préparation maison à base de rhum agricole AOC 50° (choix impressionnant, citron vert, menthe, tamarin, thym…) que Jessy laisse macérer au soleil deux mois avant de le servir (5 cl pour 6 €).

A côté, Aissa propose sa cuisine sénégalaise. Le célèbre mafé à base de pâte d’arachide au poulet ou au bœuf et des épices (« mais pas piquant » précise-t-elle) accompagné de riz nature et de légumes mijotés (excellents) ou de bananes plantain vous coutera 7,90 € et vous débourserez tout juste un peu plus (8,50 €) pour un autre immanquable de la cuisine sénégalaise : le poulet yassa aux oignons frits et au citron. C’est servi en barquette plastique mais on peut venir avec son propre contenant et tendre ainsi vers le zéro déchet.

De l’autre côté, c’est l’Italie. Aux olives vertes et noires, Mohamed est aux fourneaux. Traiteur installé depuis la réouverture du marché en 2010, il est tombé amoureux de la cuisine italienne auprès d’un chef cuisinier italien et propose ses plats au poids mais, à moins d’avoir un appétit d’ogre et de doubler les portions, on aura une entrée, un plat (lasagnes à la bolognaise, blanc de poulet à la pizzaïola, osso buco, seiche) et un dessert (classique mais excellent tiramisu, crémeux et léger) pour moins de 10 €. Très bon choix de pizzas également, pétries et garnies sur place, toutes à 9,50 €. S.C.

Marché couvert de l’Olive, métro Marx Dormoy, du mardi au vendredi de 9 h à 13 h et de 16 h à 19 h 30, le samedi de 9 h à 13 h et de 15 h 30 à 19 h 30, le dimanche de 8 h 30 à 13 h.

Les grands classiques

Pavé de saumon au coulis de poivron rouge, blanc de poulet au curry, rumsteck sauce au poivre, blanquette de veau accompagnée de riz basmati , ce sont les quatre plats du jour à 10 € proposés par Le Coin des Amis, le jour où nous avons testé le menu à emporter. Cet établissement est dirigé depuis 2005 par Subhas, un chef cuisinier d’origine sri-lankaise qui habite le quartier depuis trente-cinq ans et s’est formé à l’école hôtelière de la rue Belliard. Il est épaulé par son chef de rang et ami, Pascal, qui l’a rejoint en 2018. Tous deux se sont rencontrés dans un établissement de la place du Tertre. « Notre restaurant de quartier propose exclusivement de la cuisine traditionnelle française, avec de la viande et du poisson d’origine f-r-a-n-ç-a-i-s-e » insistent à l’unisson Subhas et Pascal. On peut payer en espèces, chèque ou carte bleue. « Toutefois, comme on ne prend la carte qu’à partir de 12 €, on propose avec le plat une canette de boisson. On fait aussi de la livraison dans un rayon de 500 mètres et pour une commande de 30 € au minimum », précise Pascal. En fonction des jours, magret de canard au miel, bœuf bourguignon, confit de canard, steak de thon mi-cuit, ou aile de raie aux câpres sont aussi au menu. A.A.

Le Coin des Amis, 50 rue du Mont-Cenis, métro Lamarck, 01 42 52 30 36 ou 06 11 14 03 43, tous les jours de 11 h 30 à 14 h 30.

La tradition française de qualité (2/2)

Le Bouillon Pigalle, en temps ordinaire, est très couru à Montmartre avec une queue qui s’étire très loin sur le trottoir. Il faut dire que ce restaurant s’inscrit dans la tradition des bistrots parisiens avec de la cuisine française traditionnelle à petits prix qui concurrence avec bonheur les si nombreux fast-foods ! Depuis le confinement, place à de la vente à emporter avec un ensemble entrée-plat-dessert imbattable à 10 €, au choix le menu de la semaine ou un menu vedette proposé par le chef qui donne aussi ses conseils pour réchauffer. On peut ainsi déguster un velouté de chou-fleur, des ravioles de Royans, une fondue de poireaux et, en dessert, un chou à la crème. On peut aussi choisir à la carte l’œuf mayo à 2 € (élu champion du monde), le confit de canard pommes sautées à 8 €. Bref, de bons plats généreux de qualité, à des prix imbattables. Le service est au rendez-vous, que l’on commande sur le site ou qu’on vienne directement sur place. M. LB.

Le Bouillon Pigalle, 22 boulevard de Clichy, métro Pigalle, 01 42 59 69 31, ouvert tous les jours de 12 h au couvre-feu.

La Bosse des délices

La Bossue est un salon de thé bien connu des habitués des brunchs pâtissiers du week-end. Mais la petite boutique aux couleurs pastel et à l’allure rétro propose également, depuis ses débuts en 2015, des déjeuners sur place ou à emporter. Chaque midi de la semaine, la carte propose une formule à 10,50 €. Le menu est annoncé sur la page Facebook du salon (ainsi que sur une ardoise devant l’entrée) : choix entre deux entrées et deux plats, végétariens et faits maison. Les propositions sont colorées et de saison. On peut tester des saveurs surprenantes (on a osé le velouté de betteraves !), salades variées dans lesquelles les pommes de terre se mêlent aux radis, aux cornichons, à l’aneth et aux câpres, tarte feuilletée poireaux-bleu ou blettes-gorgonzola, gratin brocolis-cheddar ou encore chili végétarien, risottos et lasagnes originales. Et pour couronner le tout, une tranche de pain au levain maison qui pourrait remplacer le dessert ! Enfin, on pourra évidemment ajouter un délicieux carrot cake, une tartelette à la citrouille ou un classique financier. Venez tôt, car à 13 h 30 tout est souvent parti. Un peu d’attente sur le trottoir mais, une fois passé en caisse, le service est très rapide. S.M.

La Bossue, 9 rue Joseph de Maistre, métro Blanche ou Abbesses, 09 81 72 65 59, du mercredi au vendredi, de 11 h à 18 h (le week-end est réservé à la pâtisserie).

Echappée en Méditerranée

L’accueil est toujours agréable au Grand Phénicien, même si la salle désertée est moins conviviale en période de confinement, loin de la soixantaine de convives habituels ! Le buffet des mezzés et des desserts est très appétissant et la fraîcheur des produits inspire confiance. La carte des plats à emporter propose de grandes assiettes comme la Byblos avec huit hors-d’œuvre dont houmous, taboulé, purée d’aubergines, fromage blanc, falafel et une aile de poulet ou la Beyrouth avec cinq entrées et une brochette (9,50 € chacune). Toutes les deux, très copieuses sont pleines des saveurs et couleurs du Liban ! L’assiette Phénicien, avec poulet et pommes de terre, est à 10 €. Pour la végétarienne (9 €) et une boisson, le dessert est offert. Les sandwichs roulés dans une pita, très complets, sont à 4,50 €. Pour les gourmands, la palette des pâtisseries orientales vient terminer le repas (1,50 € à 3 €). A.K.

Le Grand Phénicien, 4 rue Caulaincourt, métro Place de Clichy, 01 44 70 09 00, du lundi au samedi, de 11 h au couvre-feu.

Le Sénégal à votre porte

Lamine d’Or, dont nous vous avions parlé dans un précédent numéro pour ses talents de couturier, continue de faire découvrir la culture sénégalaise. Après la mode, il se met à la cuisine. Marié à une slovène végane, Lamine a dû aménager ses habitudes alimentaires. La nouveauté, c’est qu’il revisite les plats traditionnels sénégalais et propose mafé et yassa en version végétalienne. Vous êtes livré à domicile ou au bureau, deux portions au minimum. Les récipients sont repris et réutilisés dans un esprit écoresponsable. Les plats végétariens sont à 10 € et les classiques (yassa poulet et mafé bœuf) à 12 €. Pensez à demander un jus de bissap (3 € le demi-litre). Un voyage culinaire qui tient ses promesses en générosité et en saveurs. S.B.

Au 4C, 9 rue de la Charbonnière, métro Barbès-Rochechouart, 07 58 35 77 56 (commander la veille de la livraison), Instagram, @laminedor.

De sarrasin ou de froment

Les crêpes sont un grand classique du déjeuner sur le pouce, mais les bonnes adresses ne sont pas si courantes. Le Comptoir Breizh propose des formules comme on en trouve rarement à emporter. La table a ouvert en février dernier. Bien vite, la crise et ses confinements ont forcé l’équipe à oublier jolies salades et autres planches apéro, pour se concentrer sur les préparations bretonnes. Le restaurant propose donc une galette de blé noir complète et une crêpe au sucre, assorties d’une boisson, pour 12 €. Si un seul plat vous suffit, les complètes – bien craquantes et présentées au carré – sont à 8 € (œuf/jambon/emmental mais aussi jambon/tomates/emmental ou encore épinard/œuf/crème/emmental) et les spéciales (par exemple, andouille/épinard/œufs de saumon/fromage frais ou andouille/oignons/emmental/moutarde) à 10 €. Le restaurant propose également un plat du jour à 10 € (15 € pour deux convives), poulet à la crème, hachis Parmentier, ravioles aux épinards, etc. S.M.

Le Comptoir Breizh, 9 rue des Abbesses, métro Abbesses, 01 42 54 88 64, du lundi au samedi, de 11 h à 19 h 45, et le dimanche de 11 h à 17 h.

Cuisine de rue orientale

Tagines, couscous, galettes, salades, gâteaux et bien sûr… les bricks annoncés par la Fa Brick, toutes les saveurs orientales sont là, revisitées façon street food. Beaucoup de vente à emporter et peu de tables dans ce restaurant toujours bien rempli le midi, en temps « normal ». Les tagines (10 ou 12 €) sont délicieux et très variés : poulet ou agneau citrons confits ou pruneaux amandes ou poires (recommandé !) ou encore kefta ou version végétarienne. Le vendredi, c’est couscous, très apprécié ! Très bons aussi, les fameux bricks, la spécialité maison : viande hachée, ricotta épinards, légumes… on ne peut tous les citer (1,50 €). Sans oublier les galettes de semoule farcies (3 €), les sandwichs chauds (4 €). Des produits frais, cuisinés sur place et à la commande. Et si on a encore un petit creux, il y a toutes sortes de desserts bien connus. A.K.

La Fa Brick, 20 rue Myrha, métro Château Rouge ou Barbès, 01 46 06 61 51, du lundi au vendredi, de 10 h à 19 h.

Illustrations : Paul Dehédin

Dans le même numéro (janvier 2021)

n° 292

avril 2021