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septembre 2013 / Le dossier du mois

2013, Année de toutes les intempéries : conséquences visibles et invisibles

par Anne Bayley, Marie Pierre Larrivé

Nous le savons tous : la France a été frappée par un hiver particulièrement long et un printemps maussade – le plus froid depuis 1987 et parmi les plus arrosés depuis 1959. Le mois de mai a été particulièrement pluvieux sur Paris, avec presque le double de précipitation normale. Certes on est à l’abri d’inondations dans notre arrondissement, mais la pluviométrie peut avoir un effet plus lent tout aussi dramatique.

« L’eau n’a jamais fait bon ménage avec le gypse. » C’est ainsi que Anne-Marie Leparmentier, ingénieur géologue à l’Inspection générale des carrières de la Ville de Paris, résume le problème. Minéral composé de calcium et de sulfate, le gypse constitue une roche assez dure. Même en contact avec l’eau des nappes phréatiques, déjà chargée en minéraux, le gypse est plutôt stable et ne se dissout que très lentement. Les problèmes surviennent surtout quand le gypse en surface rentre en contact avec de l’eau « pure » : l’eau de pluie. Alors, il fond... (Lire la suite dans le numéro de septembre 2013)

Dans le même numéro (septembre 2013)

En kiosque, n° 281

avril 2020