L’atelier-boutique, perché tout en haut de la rue des Martyrs, à Montmartre, attire immanquablement le regard : l’enseigne noire et or, la devanture rouge, cadre superbe pour les chatoyantes merveilles des vitrines, sont irrésistibles. Voilà quarante ans que Laurence Gillery y exerce son art, rare et précieux « son artisanat », corrige-t-elle avec une fierté modestex. Elle restaure les bois dorés et ressuscite les baromètres, un savoir-faire qu’elle est désormais presque la seule à pratiquer encore en France. Elle est née dans le sérail : son père, Philippe Gillery, antiquaire, restaurateur, artisan doreur, déjà installé à Montmartre, rue d’Orsel, lui a passé le virus. Dès l’âge de quinze ans, elle obtient de quitter l’école pour apprendre le métier avec (...)
Il suffit de sonner, de pousser la porte et l’on est accueilli par le sourire de Laurence Gillery, sortie en tablier de lin blanc de son atelier pour vous révéler les secrets de son royaume.
Photo : Dominique Dugay

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