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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>Marta Domingo, tout pour la salsa</title>
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		<dc:date>2026-05-29T09:08:48Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Melissa Gardelle</dc:creator>



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&lt;p&gt;N&#233;e en Espagne o&#249; elle passe les premi&#232;res ann&#233;es de sa vie, cette chanteuse de salsa engag&#233;e pour les droits des femmes a ensuite forg&#233; son parcours dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissement. Elle porte les traditions musicales de sa r&#233;gion natale, l'Aragon, tout en v&#233;hiculant des messages progressistes et f&#233;ministes. &lt;br class='autobr' /&gt; N&#233;e en 1977 &#224; Saragosse, Marta arrive &#224; Paris en 1999 dans le cadre d'un &#233;change universitaire d'un an : vingt-sept ans plus tard, elle n'a toujours pas quitt&#233; Paris et plus (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.18dumois.info/-portrait-1649-.html" rel="directory"&gt;Portrait&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH106/260403027fr_marta_domingo-13e0b.png?1787827326' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='106' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;N&#233;e en Espagne o&#249; elle passe les premi&#232;res ann&#233;es de sa vie, cette chanteuse de salsa engag&#233;e pour les droits des femmes a ensuite forg&#233; son parcours dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissement. Elle porte les traditions musicales de sa r&#233;gion natale, l'Aragon, tout en v&#233;hiculant des messages progressistes et f&#233;ministes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#233;e en 1977 &#224; Saragosse, Marta arrive &#224; Paris en 1999 dans le cadre d'un &#233;change universitaire d'un an : vingt-sept ans plus tard, elle n'a toujours pas quitt&#233; Paris et plus sp&#233;cifiquement le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; dans lequel elle vit. &#201;tudiante en litt&#233;rature &#224; l'&#233;poque, elle s'installe &#224; Ch&#226;teau Rouge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qu'elle pr&#233;f&#232;re, c'est fl&#226;ner dans les rues et entrer dans ce lieu merveilleux qu'est pour elle la Halle Saint-Pierre. Elle &#233;voque le R&#233;seau 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et d'autres espaces d'&#233;change qui font l'&#226;me du quartier.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;D&#233;buts dans la musique latine&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Marta a toujours &#233;t&#233; attir&#233;e par la musique. &#192; ses d&#233;buts, c'&#233;tait celle de son enfance, les chants et les danses traditionnelles auxquels participaient tous les enfants. Elle fait alors partie de la compagnie de th&#233;&#226;tre Teatro... Pero Poco mais, en arrivant en France, la barri&#232;re de la langue la contraint d'arr&#234;ter le th&#233;&#226;tre. Marta se tourne alors vers la musique latine lorsqu'elle prend conscience d'un &#171; sous-monde &#187; de la salsa qu'elle ne soup&#231;onne absolument pas &#224; Paris. Elle explique avoir b&#233;n&#233;fici&#233; du retour de la salsa dans la fin des ann&#233;es 1990, notamment lors de la sortie du film &lt;i&gt;Buena Vista Social Club&lt;/i&gt; (r&#233;alis&#233; par Wim Wenders en 1999) qui a relanc&#233; le groupe. Elle d&#233;bute ainsi dans des petites formations, se lance dans des reprises de bol&#233;ro, des ballades latino-am&#233;ricaines et se produit dans des bars et les cabarets du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissement.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'aventure Yemaya La Banda&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour Marta, chaque rencontre constitue avant tout &lt;i&gt;&#171; une ouverture sur un univers et une autre culture &#187;&lt;/i&gt;. Un soir, elle se rend par l'interm&#233;diaire d'amis communs colombiens &#224; un concert de salsa &#224; l'Olympic Caf&#233;. Elle y rencontre Claudia, une des chanteuses de Yemaya La Banda, un groupe dont elle fait maintenant partie depuis quelque dix-sept ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yemaya La Banda est un collectif de douze femmes qui n'a pas de leader et est engag&#233; pour les droits des femmes. Il tourne dans le monde entier avec une &#233;nergie explosive, notamment dans des festivals de musique latine et pour des associations engag&#233;es dans les luttes f&#233;ministes mais aussi contre le mal-logement et d'autres causes.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&#171; Une histoire de s&#339;urs &#187;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Marta et son groupe &#233;voquent les difficult&#233;s pour les femmes artistes, souvent m&#232;res de famille, de vivre de leur m&#233;tier. A c&#244;t&#233; de son activit&#233; professionnelle de chanteuse, Marta est &#233;galement doubleuse, elle pr&#234;te sa voix au cin&#233;ma. &#171; &lt;i&gt; Yemaya c'est un moyen de montrer qu'on continue quoi qu'il en co&#251;te &#224; faire de la musique et &#224; vivre de notre passion &#187;&lt;/i&gt;, nous explique-t-elle. Les chanteuses de Yemaya la Banda sont des &lt;i&gt;&#171; partenaires musicales &#187;&lt;/i&gt; mais aussi des &lt;i&gt;&#171; amies &#187;&lt;/i&gt; comme nous le d&#233;crit Claire Lamothe, pianiste du groupe. Les musiciennes sont une grande famille, &lt;i&gt;&#171; une histoire de s&#339;urs &#187;&lt;/i&gt;, pr&#233;cise-t-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La salsa n'est par ailleurs pas un genre tr&#232;s &#233;tendu m&#234;me si Marta fait r&#233;f&#233;rence avec humour au chanteur Bad Bunny, en imaginant un avenir peut-&#234;tre plus populaire de la salsa. Elle plaisante &#233;galement en expliquant qu'elle ne se consid&#232;re pas tr&#232;s &#224; la mode dans ses go&#251;ts musicaux plut&#244;t tourn&#233;s vers de la musique traditionnelle et folklorique de diff&#233;rentes parties du monde.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des influences ib&#233;riques&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce qu'elle aime c'est d&#233;couvrir la culture et les traditions d'un peuple dans sa musique, &lt;i&gt;&#171; &#231;a nous am&#232;ne quelque part, &#231;a nous fait voyager &#187;&lt;/i&gt;. La salsa reste &#233;videmment son grand amour et lui procure une &lt;i&gt;&#171; joie instantan&#233;e &#187;&lt;/i&gt; lorsqu'elle en &#233;coute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour &#233;crire ses propres chansons, elle s'inspire aussi de la musique traditionnelle de ses origines et cherche &#224; faire en sorte qu'elle ne tombe pas dans l'oubli. Les femmes porteuses de ces chants populaires ont aujourd'hui plus de 90 ans et vivent dans des endroits recul&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marta Domingo accorde donc beaucoup d'importance au fait de perp&#233;tuer les traditions et souhaite avant tout &#171; amener aux spectateurs un univers &#187;, dont ils n'ont pas forc&#233;ment connaissance. Marta et Claire se retrouvent d'ailleurs en duo* pour faire vivre un r&#233;cital de ce r&#233;pertoire ancien. &lt;i&gt;&#171; C'est une musique intime et sensible, avec des influences ib&#233;riques, latino-am&#233;ricaines et jazz &#187;&lt;/i&gt;, r&#233;sume Claire Lamothe. Marta y chante tout en s'accompagnant de percussions traditionnelles espagnoles, des instruments que l'on a peu l'habitude d'entendre en France et qui apportent une couleur singuli&#232;re. &lt;i&gt;&#171; On cherche &#224; cr&#233;er un univers tr&#232;s organique, o&#249; la voix et le piano dialoguent librement, avec beaucoup d'&#233;motion &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Vous pourrez retrouver Marta Domingo en duo avec Claire Lamothe le 5 juin &#224; la Bellevilloise pour un &#171; r&#233;cital &#187; des chansons de Marta inspir&#233;es de la musique traditionnelle espagnole, des l&#233;gendes et de la culture de sa famille. Aussi, vous pourrez retrouver Marta en quintette le 19 juin aux Bascules et le 3 juillet &#224; la Guinguette d'Ivry avec Yemaya la Banda.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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