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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>pigalle, du pain b&#233;nit pour le polar</title>
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		<dc:creator>Dominique Delpirou</dc:creator>



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&lt;p&gt;C'est dans un monde empli de truands, souteneurs et prostitu&#233;es en tout genre que le c&#233;l&#232;bre commissaire Maigret traque des meurtriers. L'arrondissement y acquiert la r&#233;putation d'un quartier louche et chaud. Ses rues seront aussi les t&#233;moins de la grande histoire. &lt;br class='autobr' /&gt; Pigalle ne se visite pas. Il n'y a rien &#224; voir. C'est un quartier comme les autres. Quelques fa&#231;ades de bars en plus, les monuments en moins et une r&#233;putation du tonnerre. On ne montre pas Pigalle aux touristes. On veut leur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH95/image_editions_dart_jan_31_paris_-_la_p_2018.5_1027_1732387-c86da.jpg?1787829521' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='95' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;C'est dans un monde empli de truands, souteneurs et prostitu&#233;es en tout genre que le c&#233;l&#232;bre commissaire Maigret traque des meurtriers. L'arrondissement y acquiert la r&#233;putation d'un quartier louche et chaud. Ses rues seront aussi les t&#233;moins de la grande histoire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pigalle ne se visite pas. Il n'y a rien &#224; voir. C'est un quartier comme les autres. Quelques fa&#231;ades de bars en plus, les monuments en moins et une r&#233;putation du tonnerre. On ne montre pas Pigalle aux touristes. On veut leur montrer l'&#226;me de Pigalle. Et l'&#226;me est invisible. Elle a une odeur. On commence &#224; la percevoir apr&#232;s quinze jours d'aubes, de nuits et de couchants. &#187; Ce sont les mots de Ren&#233; Fallet dans son roman Pigalle. Il aurait pu ajouter : &#171; Pigalle s'&#233;crit. &#187; Car outre l'odeur bien r&#233;elle, &#224; l'origine du surnom donn&#233; au caf&#233; Pigalle, &#171; Le rat mort &#187;, de nombreux ingr&#233;dients s'offraient aux &#233;crivains pour constituer le d&#233;cor de leurs &#339;uvres. Parmi tous ceux qui en ont fait la mati&#232;re de leurs livres, rappelons, &#224; titre d'exemple, Francis Carco qui a d&#233;crit et magnifi&#233; l'univers louche de Pigalle et L&#233;on-Paul Fargue qui a immortalis&#233; le Paris populaire des quartiers nord. Mais ce sont surtout des &#233;crivains de romans noirs et de romans policiers qui y ont trouv&#233; une source d'inspiration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans sa Petite histoire du cabaret &#224; Montmartre, Charlotte Dubreuil-Chambardel d&#233;crit une image apocalyptique de cet univers : &#171; C'&#233;tait celui des truands, des grandes figures du chic, du music-hall, des voleurs, cambrioleurs, casseurs, escrocs, trafiquants, arnaqueurs, vendeurs sous le manteau de photos pornos, rabatteurs, tricards, indicateurs et autres tueurs et assassins, des vraies femmes, des faux hommes, des hommasses, des folles. &#187; Par ailleurs, la situation du quartier, &#224; cheval sur deux arrondissements (le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et le 9&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;), avait conduit &#224; la cr&#233;ation de territoires sur lesquels des gangs bien identifi&#233;s r&#233;gnaient sans partage. De son c&#244;t&#233;, Montmartre avait ses propres bandes et son effervescence ne pouvait que susciter l'int&#233;r&#234;t des sp&#233;cialistes de l'intrigue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la fin du XIX&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, la vie nocturne &#224; Pigalle &#233;tait encore orient&#233;e vers la f&#234;te et le plaisir. Mais dans les ann&#233;es 1910, la place Pigalle commen&#231;a &#224; accueillir les truands de Paris, dans des caf&#233;s comme La Nouvelle Ath&#232;nes, Le Petit Maxim's ou encore L'Omnibus. Les souteneurs fr&#233;quentaient aussi ces lieux, &#224; la recherche de femmes pour en faire des prostitu&#233;es qui iront parfois travailler dans des bordels am&#233;ricains.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Face au commissaire Maigret&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les ann&#233;es 1930 sont les plus meurtri&#232;res : les r&#232;glements de comptes rythment la vie du quartier. C'est &#224; ce moment qu'un jeune &#233;crivain belge, du nom de Simenon, qui a invent&#233; quelques ann&#233;es plus t&#244;t le personnage du commissaire Maigret, publie Rue Pigalle, dans Paris-Soir, cinqui&#232;me volet d'une s&#233;rie de cinq nouvelles qui font l'objet d'un concours hebdomadaire, prim&#233; en esp&#232;ces. Maigret, alors qu'il arrive au 36 quai des Orf&#232;vres, apprend par une d&#233;nonciation qu'il y a eu du p&#233;tard dans un bar de Pigalle. &#192; peine arriv&#233; sur les lieux, il entre chez un bougnat. &#171; Le client de passage se serait sans doute demand&#233; quel &#233;tait ce gros monsieur en pardessus &#233;pais qui fumait la pipe, le dos au po&#234;le, tout en r&#233;chauffant dans sa main un verre d'alcool. &#187; Maigret reconna&#238;t tr&#232;s vite les mafiosi de deux bandes rivales, corse et marseillaise, et pense aussit&#244;t &#224; un r&#232;glement de comptes. Mais o&#249; est le cadavre ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Simenon reviendra &#224; plusieurs reprises dans ses livres &#224; Pigalle. Dans Maigret tend un pi&#232;ge, cinq femmes seules ont &#233;t&#233; assassin&#233;es en six mois &#224; Montmartre. Un d&#233;fi pour le commissaire. Mais, en fin limier, il comprend vite que c'est le m&#233;canisme mental du meurtrier qui lui permettra de r&#233;soudre l'&#233;nigme. Il s'agit de l'une des premi&#232;res analyses psychologiques d'un tueur en s&#233;rie, dont la description est tr&#232;s proche de la r&#233;alit&#233; de ces criminels. Maigret, apr&#232;s un &#233;change avec un psychiatre, a compris que l'assassin recherche sa satisfaction dans le meurtre sauvage de femmes dans la rue :&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Il vous fallait un geste rageur, violent. Vous aviez besoin de d&#233;truire, de sentir que vous d&#233;truisiez. Vous frappiez et cela ne vous suffisait pas : il &#233;tait n&#233;cessaire qu'ensuite, comme un gamin, vous vous acharniez. Vous d&#233;chiriez la robe, le linge et sans doute les psychiatres y verront-ils un symbole. Vous ne violiez pas vos victimes, parce que vous en &#234;tes incapable, parce que vous n'avez jamais &#233;t&#233; r&#233;ellement un homme. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Col&#232;re de Maigret d&#233;crit un propri&#233;taire de plusieurs cabarets &#224; Montmartre, &#201;mile Boulay. Bon p&#232;re de famille, il vit modestement et ne c&#232;de ni au racket ni aux menaces de la p&#232;gre qui a fait main basse sur son quartier. Un soir, il dispara&#238;t&#8230; On le retrouve &#233;trangl&#233; pr&#232;s du P&#232;re-Lachaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Picratt's, un bar du quartier o&#249; se presse une foule de personnages du monde de la nuit dans les cabarets et les petits h&#244;tels, est le d&#233;cor d'un autre livre : Maigret au Picratt's. &#192; quatre heures et demie du matin, Arlette, strip-teaseuse dans ce bar, se rend en &#233;tat d'ivresse au commissariat de police tout proche. Elle d&#233;clare avoir surpris une &#233;trange conversation : un certain Oscar aurait annonc&#233; son intention de tuer une comtesse. Peu de temps apr&#232;s, on d&#233;couvre le corps d'Arlette et celui d'une comtesse, &#233;trangl&#233;es de la m&#234;me mani&#232;re, dans leur appartement.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le boulevard des allong&#233;s&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;v&#233;nements historiques trouvent aussi un &#233;cho particulier dans les romans noirs ou policiers. La Trilogie parisienne de Patrick Pecherot fait revivre le Paris de 1926. L'armistice de 1918 est tout r&#233;cent et les traces de la guerre sont encore pr&#233;sentes. Venu de Montpellier tenter sa chance &#224; la capitale, Pipette en fait l'am&#232;re exp&#233;rience. Laveur de bouteilles, collaborateur d'un journal &#224; scandale, il multiplie les petits boulots. Le soir, il d&#233;clame des po&#232;mes &#224; Montmartre o&#249; il croise La Goulue, Andr&#233; Breton et les surr&#233;alistes, les d&#233;fenseurs de Sacco et Vanzetti... La nuit venue, en compagnie d'une bande d'&#171; apaches &#187;, il cambriole les riches pour arrondir ses fins de mois. Souvent, c'est un peu d'argent, rarement quelques lingots. Mais quand un coffre-fort s'ouvre sur une macabre d&#233;couverte, c'est une bien sombre histoire qui commence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si Banlieue sud-est, second ouvrage de la trilogie des &#171; romans acides &#187; de Ren&#233; Fallet, se d&#233;roule au temps de l'Occupation, Pigalle, qui en est le dernier titre, a pour toile de fond le Paris de la Lib&#233;ration et plus particuli&#232;rement le &#171; boulevard des allong&#233;s &#187;, qui va d'Anvers &#224; Blanche en passant &#171; par le petit coin [de la place Pigalle ] et son jet d'eau miteux au milieu &#187;. Le h&#233;ros est un jeune homme de bonne famille qui, apr&#232;s avoir d&#233;bauch&#233; sa cousine &#8211; il la livrera plus tard &#224; la traite des blanches &#8211; vient &#224; Pigalle depuis Passy et rencontre des &#171; amis &#187; qui le font travailler dans le milieu. Un trafic de drogue qui tourne mal lui attirera de s&#233;rieux ennuis. C'est surtout la peinture de Montmartre qui est la plus int&#233;ressante dans le livre car le style de Fallet est inimitable. Le Sacr&#233;-C&#339;ur, sous sa plume, devient un &#171; p&#226;t&#233; de foi en &#233;bonite et en morceaux de sucre. Puissamment moche. Une terrine de gel&#233;e&#8230; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Andr&#233; H&#233;l&#233;na, l'un des auteurs de romans policiers fran&#231;ais les plus prolifiques, ancien militant de la F&#233;d&#233;ration anarchiste ib&#233;rique (FAI) pendant la guerre d'Espagne, est malheureusement rest&#233; dans l'ombre de L&#233;o Malet. Dommage. Descente &#224; Pigalle, publi&#233; sous le pseudonyme de No&#235;l Vexin, est un roman que l'on ne l&#226;che pas. Pigalle, la nuit, en est le d&#233;cor, &#224; la fin des ann&#233;es cinquante. On y fait la f&#234;te tous les soirs. Bars et bo&#238;tes de nuit sont aux mains du Milieu, notamment des Corses qui contr&#244;lent &#233;galement les filles et les h&#244;tels borgnes. Les gangs arabes r&#233;clament leur part du g&#226;teau. Lorsque la jeune fianc&#233;e de l'un des cousins d'un chef de bande corse est enlev&#233;e, l'inspecteur Valentin se lance patiemment sur la piste des ravisseurs. Il comprend tr&#232;s vite que la r&#233;ussite de son enqu&#234;te d&#233;pendra de l'habilet&#233; avec laquelle il saura opposer les clans. Les rivalit&#233;s s'exacerbent et la situation d&#233;g&#233;n&#232;re &#224; grands pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La guerre d'Alg&#233;rie n'est pas absente des productions de l'&#233;poque. Dans La Valise et le cercueil de Dario, l'intrigue se d&#233;ploie entre Pigalle et Clignancourt. Les cinq assassinats d'ouvriers qui s'y succ&#232;dent au d&#233;but des ann&#233;es soixante &#8211; alors que les pieds-noirs ont d&#233;j&#224; regagn&#233; le continent &#8211; laissent penser que l'incendie de l'Alg&#233;rie fran&#231;aise couve encore sous la cendre. Ces meurtres dissimulent-ils une action de l'OAS ou bien une vengeance tardive n&#233;e des ann&#233;es noires de la guerre et des massacres en Alg&#233;rie ? De la poche de l'inspecteur divisionnaire Fourrier d&#233;passe un exemplaire des &#201;chos de Paris, dont la manchette, sur trois colonnes, accroche le regard : &#171; Mais qui r&#233;tame les &#233;tameurs ? &#187; L'enqu&#234;te s'annonce d'autant plus complexe que les crimes semblent d&#233;pourvus de lien et de mobile apparent. Un m&#233;dium pr&#233;nomm&#233; Djoko aidera-t-il Fourrier &#224; percer le myst&#232;re ?&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;De la rue Lepic au p&#233;riph&#233;rique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes maintenant le 13 mai 1981. Fran&#231;ois Mitterrand vient d'&#234;tre &#233;lu pr&#233;sident de la R&#233;publique et la capitale est en liesse. C'est dans cette atmosph&#232;re de f&#234;te qu'est d&#233;couvert le cadavre d&#233;nud&#233; et visiblement poignard&#233; d'un &#233;v&#234;que m&#226;connais, sur un terrain vague pr&#232;s de Montmartre. Un jeune policier natif du quartier, Maurice Laice, est charg&#233; de l'enqu&#234;te. Il se rend en Bourgogne pour tenter d'&#233;claircir l'affaire, mais la d&#233;couverte de nouveaux corps sur la Butte le rappelle rapidement &#224; Paris. Maurice se lance alors sur la piste des marginaux. Le roman dresse en parall&#232;le une v&#233;ritable cartographie de Montmartre : la rue Lepic, la rue des Trois-Fr&#232;res, le ch&#226;teau des Brouillards &#8211; qui donna son titre au roman de Dorgel&#232;s &#8211; , la place &#201;mile Goudeau, le Bateau-Lavoir, la place du Tertre et ses &#171; cro&#251;tes inf&#226;mes &#187;, enfin l'aristocratique avenue Junot. Chantal Pelletier, dans Montmartre, Mont des Martyrs, brouille les pistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peur sur Montmartre de Maryse Rivi&#232;re cr&#233;e d'embl&#233;e un climat myst&#233;rieux. &#192; la veille de No&#235;l, Thibault Lavigne s'appr&#234;te &#224; fermer plus t&#244;t que d'habitude sa librairie Point-Virgule, rue Lamarck. Un client d&#233;sinvolte entre avant la fermeture du rideau de fer et demande de la documentation sur mai 1968. Peu de temps apr&#232;s, il ressort sans avoir rien achet&#233;. Thibault s'attarde alors sur quelques slogans &#171; r&#233;volutionnaires &#187;, du genre : &#171; La po&#233;sie est dans la rue ou Cours camarade, le vieux monde est derri&#232;re toi. &#187; Une fois &#224; l'ext&#233;rieur, il croise un clochard, Lulu, qui dort sous le p&#233;riph&#233;rique. Dans le commissariat du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, le calme r&#232;gne. Jusqu'&#224; l'entr&#233;e de Lulu qui lance d'une voix sonore : &#171; Mon copain le Polack a &#233;t&#233; assassin&#233; cette nuit. &#187; R&#232;glement de comptes ? Les hommes de la brigade sont souvent confront&#233;s &#224; des situations inattendues. Le jeune capitaine Escoffier devra accepter de faire face &#224; ses propres d&#233;mons pour r&#233;soudre l'&#233;nigme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes enfin dans un temps ind&#233;fini avec l'inqui&#233;tant Clair de lune &#224; Montmartre de Nadine Montfils. La m&#232;re du commissaire L&#233;on se lance dans une mission d'infiltration au sein d'une maison de retraite o&#249; rien ne semble tourner rond. &#171; Tu parles d'une maison de repos, de repos &#233;ternel oui ! Juste en face du cimeti&#232;re de Montmartre, avec une vue imprenable sur l'avenir. &#187; Au Clair de lune, les pensionnaires devraient couler une retraite paisible et m&#233;rit&#233;e &#8211; certainement pas finir au bas d'un escalier, la t&#234;te dans un pot de fleurs. Le commissaire L&#233;on, appel&#233; sur les lieux, flaire aussit&#244;t un sacr&#233; nid de vip&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'&#233;vidence &#171; chansonni&#232;re &#187;, Pigalle sera toujours Pigalle, Montmartre sera toujours Montmartre. Et m&#234;me si ces deux quartiers du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; n'ont plus grand-chose &#224; voir avec ce qu'ils &#233;taient au si&#232;cle pr&#233;c&#233;dent, les auteurs de polars trouveront bien dans les flots de touristes de quoi alimenter leur imagination f&#233;conde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avis aux amateurs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : CC0 Paris Mus&#233;es / Mus&#233;e Carnavalet &#8211; Histoire de Paris&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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