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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>Le 18e sur grand &#233;cran</title>
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		<dc:date>2020-10-02T17:54:47Z</dc:date>
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		<dc:creator>Dominique Delpirou</dc:creator>



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&lt;p&gt;Second &#233;pisode de notre s&#233;rie consacr&#233;e aux tournages r&#233;alis&#233;s dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;. Avec la couleur sont arriv&#233;s les films &#224; succ&#232;s et les budgets croissants du cin&#233;ma. De La Grande Vadrouille &#224; Mesrine, L'Ennemi public n&#176; 1, en passant par Les Ripoux ou Monsieur Batignole, l'arrondissement continue d'attirer les r&#233;alisateurs. &lt;br class='autobr' /&gt; G&#233;rard Oury, qui avait d&#233;j&#224; remport&#233; un beau succ&#232;s avec Le Corniaud, prend Montmartre pour d&#233;cor de l'une des sc&#232;nes de son film, La Grande Vadrouille, qui est encore (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.18dumois.info/-histoire-1117-.html" rel="directory"&gt;Histoire&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1061-1b2ca.jpg?1787828867' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Second &#233;pisode de notre s&#233;rie consacr&#233;e aux tournages r&#233;alis&#233;s dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;. Avec la couleur sont arriv&#233;s les films &#224; succ&#232;s et les budgets croissants du cin&#233;ma. De La Grande Vadrouille &#224; Mesrine, L'Ennemi public n&#176; 1, en passant par Les Ripoux ou Monsieur Batignole, l'arrondissement continue d'attirer les r&#233;alisateurs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;G&#233;rard Oury, qui avait d&#233;j&#224; remport&#233; un beau succ&#232;s avec &lt;i&gt;Le Corniaud&lt;/i&gt;, prend Montmartre pour d&#233;cor de l'une des sc&#232;nes de son film, &lt;i&gt;La Grande Vadrouille&lt;/i&gt;, qui est encore aujourd'hui reconnue comme l'une des meilleures com&#233;dies &#224; la fran&#231;aise. Il s'entoure de la m&#234;me &#233;quipe technique et du tandem d'acteurs vedettes, Bourvil et Louis de Fun&#232;s, pour offrir au plus large public un voyage burlesque et endiabl&#233; dans la France des ann&#233;es 40, durant la Deuxi&#232;me Guerre mondiale. &#192; la sortie du film, en 1966, les avis sont partag&#233;s. Certains critiquent (trop) durement &#171; &lt;i&gt;ce divertissement, laborieux et vulgaire&lt;/i&gt; &#187;. D'autres saluent l'inventivit&#233; du sc&#233;nario, la performance d'acteurs ainsi que l'introduction du rire et de la pantomime &#8210; c'&#233;tait un pari risqu&#233; &#8210; dans un film qui &#233;voque une p&#233;riode tragique encore tr&#232;s pr&#233;sente &#224; l'esprit des Fran&#231;ais. Quoi qu'il en soit, &lt;i&gt;La Grande Vadrouille&lt;/i&gt; est un succ&#232;s public sans pr&#233;c&#233;dent. Le film d&#233;tiendra longtemps le record du nombre de spectateurs, avec plus de 17 millions de billets vendus lors de sa premi&#232;re exploitation (de 1966 &#224; 1975). En 2020, il n'a pas pris une ride et l'on rit encore des aventures rocambolesques de nos deux h&#233;ros. La sc&#232;ne tourn&#233;e &#224; Montmartre se d&#233;roule &#224; l'intersection des rues du Mont-Cenis et Saint-Vincent. Deux soldats allemands &#224; v&#233;lo rep&#232;rent des parachutistes anglais dans un immeuble situ&#233; en haut des escaliers, qu'ils descendent alors &#224; toute allure. Les prises de vue ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;es &#224; partir d'une grue Louma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1968, Truffaut revient dans l'un de ses arrondissements pr&#233;f&#233;r&#233;s pour tourner le merveilleux &lt;i&gt;Baisers vol&#233;s&lt;/i&gt; : &#171; J&lt;i&gt;'avais la volont&#233; de faire un film, expliquait-il, dans lequel on suivrait Antoine Doisnel, personnage cr&#233;&#233; par Jean-Pierre L&#233;aud dans Les Quatre Cents Coups, mais qui serait entour&#233; par de nombreux autres personnages, l'occasion de donner de tr&#232;s bons r&#244;les &#224; de nombreux acteurs&#8230;&lt;/i&gt; &#187; Lorsque l'action commence, Antoine sort de prison, &#224; l'issue d'un service militaire plut&#244;t agit&#233;. Il retrouve la vie civile, sa petite mansarde &#224; Montmartre et, naturellement, il cherche du travail. Il sera tour &#224; tour d&#233;panneur de t&#233;l&#233;vision, manutentionnaire et veilleur de nuit &#224; l'h&#244;tel Alsina, 39 avenue Junot. C'est l&#224; qu'il se fait &#171; &lt;i&gt;pi&#233;ger&lt;/i&gt; &#187; par Monsieur Henri (Harry-Max), venu faire un constat d'adult&#232;re. Le d&#233;tective, pris de remords, l'invite &#224; prendre un verre au C&#233;page Montmartrois, 65 rue Caulaincourt. En descendant les escaliers de la rue Juste M&#233;tivier, le protagoniste rencontre un copain qui essaie de r&#233;cup&#233;rer un journal dans une poubelle. On distingue un garage Panhard au bas de la rue. Au carrefour des rues Caulaincourt, Damr&#233;mont et Joseph de Maistre, devant le cimeti&#232;re de Montmartre, Antoine a un accrochage avec la voiture d'un autre personnage du film, Lucien Darbon. L'ancien commerce &#201;lectricit&#233; et t&#233;l&#233;viseurs, que l'on voit &#224; l'angle, est devenu un supermarch&#233; bio.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Zidi, Beineix, Cappadoro&#8230;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;L'Animal&lt;/i&gt; de Claude Zidi (1977) ne retiendra pas trop notre attention. Il vaut surtout pour la cascade impressionnante de Jean-Paul Belmondo dans les escaliers du Sacr&#233;-C&#339;ur, devenue une sc&#232;ne culte. Par contre, red&#233;couvrons le court-m&#233;trage m&#233;connu de Robert Cappadoro, &lt;i&gt;Sybille&lt;/i&gt;, nomm&#233; au C&#233;sar du meilleur court-m&#233;trage en 1980. Le synopsis est d'une apparente simplicit&#233;. Sylvain, collectionneur de films, ach&#232;te un jour aux Puces un bo&#238;tier contenant une pellicule sur lequel on peut lire &#171; &lt;i&gt;Sibylle&lt;/i&gt; &#187;&#8230; Le film est constitu&#233; d'un unique plan, en noir et blanc, montrant une jeune femme, tr&#232;s belle, silencieuse, &#233;nigmatique, &#224; l'int&#233;rieur du funiculaire de Montmartre, tandis que derri&#232;re elle, d&#233;filent les jardins du Sacr&#233;-C&#339;ur d&#233;serts. Tr&#232;s content de sa trouvaille, Sylvain invite un ami &#224; venir chez lui assister &#224; une projection&#8230; C'est &#224; ce moment que tout bascule vers le fantastique : les deux copains s'aper&#231;oivent que le film a subi une incroyable transformation et qu'il y a dans cette bobine quelque chose d'&#233;trange qui ne va cesser de les intriguer. On peut voir ce court-m&#233;trage sur Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1981, &lt;i&gt;Diva &lt;/i&gt; de Jean-Jacques Beineix, &#171; &lt;i&gt;cin&#233;ma de look&lt;/i&gt; &#187; produit par Luc Besson, contient quelques sc&#232;nes tourn&#233;es rue Antoine. En 1984,&lt;i&gt; Les Ripoux&lt;/i&gt; de Claude Zidi nous plongent vraiment dans le monde interlope des voyous du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et au c&#339;ur des petits trafics de la capitale. Philippe Noiret en vieux ripou truculent et &#233;picurien, et Thierry Lhermitte en jeune co&#233;quipier novice et incorruptible (au d&#233;but du moins) sont au sommet de leur art. Parmi les lieux de l'arrondissement qu'ils arpentent ou fr&#233;quentent, citons l'escalier de la rue Foyatier, immortalis&#233; par Brassa&#239;, le funiculaire qui le longe, la &#171; &lt;i&gt;cantine&lt;/i&gt; &#187; de la rue Championnet (aujourd'hui, le caf&#233; &lt;i&gt;La Renaissance)&lt;/i&gt;, le caf&#233; &lt;i&gt;Le Belliard&lt;/i&gt; qui fait encore le coin de l'avenue de Saint-Ouen et de la rue des &#201;pinettes. Puis les voil&#224; en patrouille rue Victor Mass&#233;, tout pr&#232;s de Pigalle, rue Sainte &#201;leuth&#232;re, boulevard de Clichy, en visite rue des Roses&#8230;Le film a re&#231;u deux C&#233;sar, celui du meilleur film et celui du meilleur r&#233;alisateur.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des Ripoux aux Rendez-vous de Paris&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Claude Zidi fait revivre ses personnages quelques ann&#233;es plus tard, en 1990, dans &lt;i&gt;Ripoux contre ripoux&lt;/i&gt;. Les inspecteurs Ren&#233; et Fran&#231;ois (Noiret et Lhermitte) sont suspendus, mais leurs rempla&#231;ants sont encore plus corrompus qu'eux&#8230; &#192; d&#233;faut de revoir le film, regardez sur Internet la bande annonce tr&#232;s r&#233;ussie : la vue sur Paris depuis le Sacr&#233;-C&#339;ur (classique mais on ne s'en lasse pas), le funiculaire encore et toujours, le m&#233;tro a&#233;rien, le boulevard de La Chapelle&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1995, &#201;ric Rohmer r&#233;alise &lt;i&gt;Rendez-vous de Paris &lt;/i&gt; compos&#233; de trois courts m&#233;trages qui sont autant d'&#233;pisodes de s&#233;duction amoureuse. Dans le second, &lt;i&gt;Les Bancs de Paris&lt;/i&gt;, un homme et une femme se baladent dans les rues de Paris, &#224; la fa&#231;on de touristes. Ils se perdent au milieu des tombes du cimeti&#232;re Saint-Vincent, jouent la com&#233;die du savoir devant &lt;i&gt;le Bateau-Lavoir&lt;/i&gt;, place &#201;mile Goudeau, font semblant de chercher un h&#244;tel dans lequel ils n'entreront jamais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Passons sur &lt;i&gt;Le Fabuleux Destin d'Am&#233;lie Poulain&lt;/i&gt; et le&lt;i&gt; Caf&#233; des 2 Moulins&lt;/i&gt; devenu le lieu de passage oblig&#233; de tous les touristes press&#233;s pour mentionner &lt;i&gt;L'Auberge espagnole&lt;/i&gt; de C&#233;dric Klapisch, sorti en 2002, et dont deux sc&#232;nes se d&#233;roulent &#224; Montmartre : rue d'Orchampt, lieu du premier baiser entre Xavier (Romain Duris) et Martine (Audrey Tautou) ; le caf&#233; &lt;i&gt;Au Soleil de la Butte&lt;/i&gt;, 32 rue Muller, o&#249; Martine largue Xavier.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;De Montmartre &#224; la porte de Clignancourt&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Deux films sortis la m&#234;me ann&#233;e, &lt;i&gt;Monsieur Batignole&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Tais-toi&lt;/i&gt;, contiennent quelques sc&#232;nes tourn&#233;es dans l'arrondissement, mais il faut attendre 2006 pour que Montmartre retrouve sa vraie place au cin&#233;ma. Dans &lt;i&gt;Paris je t'aime&lt;/i&gt;, film &#224; sketches, sorti en 2006, Bruno Podalyd&#232;s filme un automobiliste &#233;nerv&#233; qui cherche d&#233;sesp&#233;r&#233;ment une place dans les rues de Montmartre et finit par se retrouver nez &#224; nez avec une femme qui s'&#233;vanouit. Il cherche maladroitement &#224; l'aider en l'installant &#224; l'arri&#232;re de sa voiture&#8230; une com&#233;die douce-am&#232;re sur la condition de c&#233;libataire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux films r&#233;alis&#233;s par Jean-Fran&#231;ois Richet, en 2008, &lt;i&gt;L'Instinct de mort&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;L'Ennemi public n&#176; 1&lt;/i&gt; retracent, en deux volets, le parcours chaotique de Jacques Mesrine, tomb&#233; sous les balles des hommes de l'Antigang, le 2 novembre 1979, porte de Clignancourt. Vincent Cassel dans le r&#244;le de l'ennemi public num&#233;ro 1 signe une performance m&#233;morable. Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; occupe une place centrale dans le film. En effet, sa jeunesse, Mesrine l'a pass&#233;e du c&#244;t&#233; de Pigalle, &#224; fr&#233;quenter les bars et les filles, les cin&#233;mas aussi, avenue de Clichy. Quand il revient du service militaire en Alg&#233;rie, il s'installe dans un appartement rue Boinod. Paris restera son port d'attache. Au retour de ses voyages, il vit &#224; Ch&#226;teau Rouge, avec sa copine Soledad et durant les derni&#232;res ann&#233;es, il trouve une planque rue Belliard au num&#233;ro 35. De nombreuses sc&#232;nes sont tourn&#233;es boulevard Ornano, porte de Clignancourt, rue Affre, rue Belliard, rue du Mont-Cenis, rue du Ruisseau, rue Stephenson.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;De Mesrine au Petit Nicolas&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Voici ce que les auditeurs pouvaient entendre sur RTL en 2007 : &#171; &lt;i&gt;Le tournage de L'Ennemi public n&#176; 1, film de Jean-Fran&#231;ois Richet sur Jacques Mesrine, a lieu actuellement porte de Clignancourt &#224; Paris. Le quartier a en effet &#233;t&#233; boucl&#233; pour le tournage de la fin de la cavale du gangster, le 2 novembre 1979. Il &#233;tait alors tomb&#233; dans l'embuscade des hommes du commandant Broussard et avait trouv&#233; la mort, son corps cribl&#233; de dix-neuf impacts de balles. Cette superproduction de 35 millions d'euros, avec Vincent Cassel dans le r&#244;le de Mesrine, devrait sortir cet automne. Surnomm&#233; &#187;l'homme aux 100 visages&#171; , Jacques Mesrine avait revendiqu&#233; une trentaine d'assassinats et &#233;tait connu au d&#233;but des ann&#233;es 1970 pour des braquages et des &#233;vasions.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les anciens et les plus jeunes n'ont pas oubli&#233; le succ&#232;s, jamais d&#233;menti, des aventures du Petit Nicolas imagin&#233; par Goscinny et Semp&#233; : un petit gar&#231;on espi&#232;gle qui raconte sa vie quotidienne tournant autour de ses parents, ses copains, l'&#233;cole, parfois sa grand-m&#232;re, l'oncle Eug&#232;ne et sa petite voisine Marie-Edwige. En 2009, pour f&#234;ter le cinquanti&#232;me anniversaire de sa cr&#233;ation, Laurent Tirard en fait un film remarqu&#233;. On y retrouve des visages connus, tels ceux de Val&#233;rie Lemercier, Sandrine Kiberlain, Michel Galabru, G&#233;rard Jugnot&#8230; Des sc&#232;nes d'ext&#233;rieur sont tourn&#233;es devant l'&#233;cole &#233;l&#233;mentaire Foyatier, au pied du funiculaire du Sacr&#233;-C&#339;ur. Les sc&#232;nes d'int&#233;rieur se d&#233;roulent dans l'enceinte du lyc&#233;e Jacques-Decour, situ&#233; dans le 9&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissement, avenue Trudaine.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Recr&#233;er les ann&#233;es 1940&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est au pied du Sacr&#233;-C&#339;ur, o&#249; vivait une partie de la communaut&#233; juive parisienne, que le tournage de &lt;i&gt;La Rafle&lt;/i&gt; commence le 15 mai 2010 sous la direction de Rose Bosch. Les abords de la rue de l'Abreuvoir, qui accueille les &#233;quipes de tournage sont replong&#233;es dans l'atmosph&#232;re des ann&#233;es 1940, &#224; la grande surprise des touristes qui croisent des figurants en uniforme d'officiers nazis ou des enfants portant l'&#233;toile jaune. Deux familles juives s'efforcent de continuer &#224; vivre malgr&#233; les vexations et les brimades subies. Mais le 16 juillet 42, tout bascule&#8230;Le V&#233;l' d'Hiv' puis la d&#233;portation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'&#233;mission d'Europe I, &lt;i&gt;En balade avec&lt;/i&gt;, Jean-Paul Rouve &#233;voque, en octobre 2017, le Montmartre qu'il aime, ses caf&#233;s notamment : &#171; &lt;i&gt;Il y a des endroits fr&#233;quent&#233;s par les Montmartrois qui sont formidables. Il y a toujours un peu de musique, un mec avec un accord&#233;on. Ils m'inspirent, et pas forc&#233;ment parce qu'ils sont beaux. (...) Aujourd'hui, en regardant un film des ann&#233;es 60, on trouve tout beau parce qu'on a comme un filtre. Le filtre du pass&#233; qui s'est mis dessus. Et moi ce qui m'int&#233;resse, c'est de filmer la vie d'aujourd'hui et de mettre le filtre du pr&#233;sent. Fixer le pr&#233;sent, voler le pr&#233;sent.&lt;/i&gt; &#187; Il a tourn&#233; dans le restaurant &lt;i&gt;La Mascotte&lt;/i&gt;, une sc&#232;ne de son film, &lt;i&gt;Les Souvenirs&lt;/i&gt;, avec la regrett&#233;e Annie Cordy (Madeleine, la grand-m&#232;re) Michel Blanc (Michel, le fils), Mathieu Spinosi (Romain, le petit-fils). Celui-ci, jeune homme r&#234;veur qui voudrait devenir &#233;crivain, accepte un boulot de gardien de nuit dans un h&#244;tel. Clin d'&#339;il &#224; Truffaut, le r&#233;alisateur reprend le plan de l'h&#244;tel Alsina dans &lt;i&gt;Baisers vol&#233;s&lt;/i&gt;. Des films plus r&#233;cents tels que &lt;i&gt;Dalida&lt;/i&gt; (2005), &lt;i&gt;Django&lt;/i&gt; (2016), ou encore &lt;i&gt;Tanguy, le retour&lt;/i&gt; (2018), contiennent quelques r&#233;f&#233;rences &#224; Montmartre, et beaucoup d'autres. Les cin&#233;philes sauront en retrouver la trace, notamment en consultant leur collection de &lt;i&gt;18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois&lt;/i&gt;. En piste.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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