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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>Montmartre, Pigalle, la Fourche &#224; l'&#233;cran</title>
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		<dc:date>2020-06-09T11:26:18Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Delpirou</dc:creator>



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&lt;p&gt;De longue date, Paris a &#233;t&#233; le cadre de nombreux tournages. Notre arrondissement n'est pas le moins film&#233;, qu'il s'agisse d'y tourner en ext&#233;rieur ou en studio. Panoramique sur quelques films d'hier, plus ou moins demeur&#233;s dans nos m&#233;moires. &lt;br class='autobr' /&gt; Une raret&#233; pour commencer cette travers&#233;e cin&#233;matographique : La vie est &#224; nous, un film de propagande (ou de militance politique, c'est selon) r&#233;alis&#233; par des cin&#233;astes et des hommes politiques sous la direction de Jean Renoir, &#224; la demande du Parti (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH97/arton1010-346b2.png?1691206601' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='97' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;De longue date, Paris a &#233;t&#233; le cadre de nombreux tournages. Notre arrondissement n'est pas le moins film&#233;, qu'il s'agisse d'y tourner en ext&#233;rieur ou en studio. Panoramique sur quelques films d'hier, plus ou moins demeur&#233;s dans nos m&#233;moires.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une raret&#233; pour commencer cette travers&#233;e cin&#233;matographique : La vie est &#224; nous, un film de propagande (ou de militance politique, c'est selon) r&#233;alis&#233; par des cin&#233;astes et des hommes politiques sous la direction de Jean Renoir, &#224; la demande du Parti communiste fran&#231;ais, pour la campagne des &#233;lections l&#233;gislatives qui aboutirent &#224; la victoire du Front populaire en 1936.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le film m&#234;le habilement mat&#233;riel documentaire, &#233;pisodes mis en sc&#232;ne, discours enflamm&#233;s des dirigeants communistes, notamment Maurice Thorez, applaudissements nourris et sc&#232;nes de foule enthousiaste. D&#232;s la premi&#232;re s&#233;quence, Renoir met en contraste la le&#231;on d'un instituteur sur la beaut&#233;, l'harmonie, la richesse de Paris, Ville Lumi&#232;re, et la r&#233;alit&#233; sociale v&#233;cue par ses &#233;l&#232;ves dans la triste et d&#233;sh&#233;rit&#233;e banlieue o&#249; ils habitent. La plupart des sc&#232;nes suivantes s'inscrivent r&#233;solument dans un contexte de lutte contre les 200 familles qui monopolisent les richesses et exploitent les travailleurs, avec, en arri&#232;re-plan, la mont&#233;e du fascisme en Europe et les menaces de guerre. Des ouvriers d&#233;clenchent une gr&#232;ve contre les cadences infernales et s'insurgent contre le licenciement d'un vieux travailleur. Un groupe de militants communistes s'opposent &#224; la saisie des biens d'un paysan. Un jeune ch&#244;meur dipl&#244;m&#233; que la faim tenaille re&#231;oit le soutien du parti. Un vendeur de L'Humanit&#233;, agress&#233; par des fascistes, est d&#233;fendu par la population d'un march&#233;. Le film s'ach&#232;ve sur les plans d'une foule entonnant L'Internationale.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un tr&#233;sor au fond des archives russes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Aucune sc&#232;ne n'a &#233;t&#233; tourn&#233;e en ext&#233;rieur, mais celles de fiction l'ont &#233;t&#233; dans les c&#233;l&#232;bres studios de la rue Franc&#339;ur. Financ&#233; par les collectes aupr&#232;s des militants, le film ne re&#231;ut pas de visa de censure pendant la p&#233;riode du Front populaire (ce qui montre &#224; quel point les socialistes et les radicaux de gauche se m&#233;fiaient du parti de Thorez et de Duclos&#8230;) mais il fut n&#233;anmoins projet&#233; &#224; la Bellevilloise, dans des cin&#233;-clubs et des soir&#233;es priv&#233;es. Le n&#233;gatif fut saisi par les nazis pendant la guerre et il fallut attendre trente ans pour qu'on le retrouve dans les coffres des immenses archives russes &#224; Moscou. La diffusion commerciale eut lieu en 1969. Parmi l'&#233;quipe des assistants r&#233;alisateurs, s'imposent les noms d'Henri Cartier-Bresson et de Jacques Becker ; parmi les acteurs, ceux de Jean Renoir, Jean Dast&#233;, Marcel Cachin, Madeleine Sologne, Roger Blin, Julien Bertheau&#8230; S'il peut appara&#238;tre aujourd'hui, malgr&#233; sa g&#233;n&#233;rosit&#233;, caricatural par certains de ses aspects, le film est un t&#233;moignage historique unique sur l'esprit de 1936. L'enthousiasme populaire que les images montrent, au-del&#224; des slogans, sous le regard bienveillant de Renoir, constitue un document essentiel dans l'histoire des luttes ouvri&#232;res. Une version restaur&#233;e du film a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;e en 2016 et il est d&#233;sormais possible de le voir &lt;a href=&#034;https://parcours.cinearchives.org/Les-films-565-16-0-0.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;sur Internet&lt;/a&gt;*.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un registre tr&#232;s diff&#233;rent, l'assistant de Renoir, Jacques Becker, tourne en 1947 Antoine et Antoinette, une jolie histoire d'amour dans le Paris de l'apr&#232;s-guerre, celui du rationnement. Le sc&#233;nario et les dialogues sont &#233;crits par la jeune Fran&#231;oise Giroud. Nous sommes ici &#224; la lisi&#232;re du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, puisque plusieurs sc&#232;nes sont tourn&#233;es avenue de Saint-Ouen et &#224; la station de m&#233;tro La Fourche. Qu'importe ! Le film restitue avec beaucoup de fra&#238;cheur et de joie simple l'ambiance de ce quartier populaire.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une histoire d'amour avenue de Saint-Ouen&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Antoine travaille dans une imprimerie. Antoinette, simple employ&#233;e, est en charge du photomaton dans un grand magasin. Ils sont mari&#233;s et tr&#232;s amoureux l'un de l'autre&#8230; Apr&#232;s leur journ&#233;e de travail, ils regagnent chacun leur logement &#8211; le premier &#224; v&#233;lo, la deuxi&#232;me en m&#233;tro &#8211; font leurs courses et retrouvent leur nid douillet. Un jour, le couple se retrouve en possession d'un billet de loterie qui pourrait leur faire gagner 800 000 francs, de quoi s'acheter le side-car de leurs r&#234;ves. Mais au grand dam de son d&#233;tenteur, un coup du sort entra&#238;ne la perte du ticket. Le r&#234;ve s'&#233;croule, mais l'amour triomphera de l'amertume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Becker, &#224; la diff&#233;rence de Renoir, a une grande connaissance du cin&#233;ma am&#233;ricain, et il sait prendre ce qu'il y a de meilleur dans ce cin&#233;ma &#8211; &#233;conomie de moyens, rapidit&#233; narrative, cr&#233;ation d'univers &#8211; tout en refusant la lourdeur des intrigues : &#171; &lt;i&gt;C'est le c&#244;t&#233; entomologiste que j'ai peut-&#234;tre : &#231;a se passe en France, je suis Fran&#231;ais, je travaille sur des Fran&#231;ais, je regarde des Fran&#231;ais, je m'int&#233;resse aux Fran&#231;ais.&lt;/i&gt; &#187; Les com&#233;diens sont formidables, non seulement les deux amoureux Roger Pigaut et Claire Maff&#233;i, mais aussi les seconds r&#244;les, No&#235;l Roquevert et Annette Poivre. Au Festival de Cannes, dont c'&#233;tait la deuxi&#232;me &#233;dition, le film obtint le Grand Prix &#171; cat&#233;gorie films psychologiques et d'amour &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Julien Duvivier partage avec Jacques Becker le g&#233;nie du lieu et des personnages, mais son univers est plus &#226;pre, noir, d&#233;senchant&#233;. Paris est le d&#233;cor de grand nombre de ses films. L'action d'Untel p&#232;re et fils tourn&#233; en 1940, pendant la dr&#244;le de guerre, se d&#233;roule &#224; Montmartre, celui de la guerre de 70 et celui des ann&#233;es 1910. Mais il s'agit d'un Montmartre enti&#232;rement reconstitu&#233; dans les studios de La Victorine &#224; Nice.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une com&#233;die polici&#232;re au pied de la Butte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En 1957, il r&#233;alise L'homme &#224; l'imperm&#233;able, d'apr&#232;s le roman de James Hadley Chase, Fugue pour clarinette, dont la sc&#232;ne la plus macabre se d&#233;roule rue Saint-Vincent, au pied de la Butte, l&#224; o&#249;, au tout d&#233;but de La Bandera (1935), Jean Gabin commet le meurtre qui le conduira &#224; s'engager dans la l&#233;gion. Le sc&#233;nario et les dialogues ont &#233;t&#233; &#233;crits par Ren&#233; Barjavel et Duvivier lui-m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Albert est un clarinettiste ponctuel et s&#233;rieux qui joue, tous les soirs, au th&#233;&#226;tre du Ch&#226;telet la m&#234;me partition depuis dix ans. Un soir, pourtant, il arrive en retard, juste &#224; temps pour attaquer son petit solo qui pr&#233;c&#232;de le grand air du premier acte : il a d&#251; conduire &#224; la gare sa femme qui le quitte (provisoirement) pour la premi&#232;re fois depuis leur mariage. Son ami Blondeau, hautbo&#239;ste, en profite pour lui vanter les charmes d'Eva, une choriste &#171; facile &#187;, et glisse dans la poche d'Albert l'adresse de la dame. Tent&#233; par l'aventure, Albert file chez Eva, rue Saint-Vincent. &#192; son arriv&#233;e, celle-ci tombe dans ses bras... un poignard dans le dos. Pour que Marguerite, sa femme, n'apprenne rien de cette situation embarrassante, Albert ne pr&#233;vient pas la police. Mais il est l'objet du chantage d'un de ses voisins qui lui fera vivre des heures terriblement angoissantes&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La distribution a belle allure : Fernandel, Bernard Blier, Judith Magre, Jacques Duby&#8230;Le film est s&#233;lectionn&#233; pour l'Ours d'or de Berlin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques ann&#233;es plus tard, Duvivier tourne Boulevard. Montmartre y occupe une place de choix. Le film, adapt&#233; du roman &#233;ponyme de Robert Sabatier, nous fait p&#233;n&#233;trer dans les mansardes d'un immeuble situ&#233; boulevard de Clichy, place Pigalle, o&#249; vit une faune &#233;trange, ardente et querelleuse. L'essentiel du d&#233;cor a &#233;t&#233; construit dans les studios de Boulogne, mais plusieurs sc&#232;nes sont film&#233;es en ext&#233;rieur, place Pigalle, place du Tertre, et aux Abbesses. Le sc&#233;nario est bien ficel&#233;. Jojo (Jean-Pierre L&#233;aud) a quitt&#233; le domicile familial pour fuir sa belle-m&#232;re qui le d&#233;teste depuis toujours, et vit dans une chambre de bonne sous les toits, &#224; Pigalle&#8230; Il se choisit pour famille le petit monde des marginaux du Boulevard. Parmi ses nombreux voisins il y a la superbe Jenny Dorr, une danseuse de bo&#238;te de nuit, dont il r&#234;ve de devenir l'amant. Mais il n'a que seize ans, et Jenny, qui sait se montrer aimable et maternelle, ne veut pas d'une relation amoureuse. Pire, elle devient la ma&#238;tresse de Dicky, un boxeur m&#233;diocre qui fr&#233;quente les caf&#233;s malfam&#233;s. Le gar&#231;on qui est sans ressources doit absolument trouver du travail, d'autant plus qu'il courtise Marietta, l'une de ses autres voisines, d'un &#226;ge plus compatible avec le sien. La vente ill&#233;gale de journaux et de magazines lui procure quelques sous, mais il est d&#233;masqu&#233; et poursuivi par un inspecteur de police dans les rues de Montmartre. Il tente alors de se suicider en sautant du toit de sa maison...&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Terrain de jeu pour Jean-Pierre L&#233;aud&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le film, qui s'ouvre sur un plan en plong&#233;e de la place Pigalle, la nuit, avec en fond sonore la voix chaude de Jean-Claude Pascal interpr&#233;tant Le soleil de Pigalle (&#171; C'est le n&#233;on qui r&#233;gale les pigeons du joli boulevard&#8230; &#187;) est une rare illustration de l'ambiance de l'un des quartiers chauds de Paris, &#224; cette &#233;poque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le public retrouve Jean-Pierre L&#233;aud qu'il a d&#233;couvert, l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente, dans Les 400 coups de Fran&#231;ois Truffaut. Rappelez-vous, l'histoire d'Antoine Doinel, cet &#233;colier de treize ans, r&#234;veur rebelle et turbulent. Le gar&#231;on, en manque d'affection, s&#232;che les cours en compagnie de son copain Ren&#233;. Un jour, pour justifier son absence, il pr&#233;tend que sa m&#232;re est morte. Quand la supercherie est d&#233;couverte, il tombe dans la marginalit&#233; et la d&#233;linquance : fugues et menus larcins sont au menu de ses journ&#233;es. Le juge des mineurs d&#233;cide alors de le placer dans un centre sp&#233;cialis&#233; o&#249; la discipline est rude. Un jour de sortie, Antoine s'&#233;vade et file vers la mer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le tournage, Truffaut a choisi ses quartiers pr&#233;f&#233;r&#233;s, situ&#233;s dans le 9&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, ceux o&#249; il a grandi. Sur la place Gustave Toudouze, se trouve la maison d'Antoine, au 16 de la rue Pierre Fontaine, la soupente d'o&#249; partent les fl&#233;chettes lanc&#233;es par les sarbacanes. La m&#232;re et son amant s'embrassent place Clichy, les deux jeunes h&#233;ros r&#234;vent d'aventures devant la brasserie Wepler, et le Gaumont Palace apparait encore dans toute sa magnificence lorsque la famille va passer la soir&#233;e au cin&#233;ma&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le film, on croise Jeanne Moreau, Jean-Claude Brialy, Jean Constantin, Henri Virlogeux, Philippe de Broca, Jacques Demy. On entend les voix de Jean-Luc Godard, Jean-Paul Belmondo&#8230; C'est le d&#233;but de la Nouvelle Vague.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la fin de sa vie Truffaut &#233;crivait &#224; l'un de ses amis : &#171; &lt;i&gt;Si nous devenons plus ou moins g&#226;teux, les seuls souvenirs toujours frais et vivaces qui d&#233;fileront sans cesse devant nous comme un film mont&#233; en boucle, eh bien, ce seront ceux qui vont de Barb&#232;s &#224; Clichy, des Abbesses &#224; Notre-Dame-de-Lorette, du cin&#233;-club Delta au Champollion...&lt;/i&gt; &#187; &#8226;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : DR&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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