<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.18dumois.info/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Le 18e du mois</title>
	<link>https://www.18dumois.info/</link>
	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.18dumois.info/spip.php?id_auteur=141&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
		<url>https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L144xH23/siteon0-8401d.png?1689759624</url>
		<link>https://www.18dumois.info/</link>
		<height>23</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Social : avis de temp&#234;te</title>
		<link>https://www.18dumois.info/social-avis-de-tempete.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.18dumois.info/social-avis-de-tempete.html</guid>
		<dc:date>2020-06-09T11:27:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Legrand, Claire Rosemberg, No&#235;l Bouttier, Sandra Mignot</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le confinement a g&#233;n&#233;r&#233; pour les habitants du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; des pertes de revenus difficilement chiffrables &#224; ce jour, mais qui se traduisent par un recours important &#224; la solidarit&#233; institutionnelle, associative ou populaire. Pour ces nouveaux demandeurs, l'avenir semble incertain. La deuxi&#232;me vague de cette crise sanitaire, pourrait bien &#234;tre sociale. &lt;br class='autobr' /&gt; Un bond de 55 % des demandeurs aupr&#232;s des Restos du c&#339;ur, 20 &#224; 30 % de plus au libre-service du Secours populaire, rue Montcalm et 60 % de (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.18dumois.info/-le-dossier-du-mois-1091-.html" rel="directory"&gt;Le dossier du mois&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH104/arton1014-07921.jpg?1690116555' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='104' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le confinement a g&#233;n&#233;r&#233; pour les habitants du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; des pertes de revenus difficilement chiffrables &#224; ce jour, mais qui se traduisent par un recours important &#224; la solidarit&#233; institutionnelle, associative ou populaire. Pour ces nouveaux demandeurs, l'avenir semble incertain. La deuxi&#232;me vague de cette crise sanitaire, pourrait bien &#234;tre sociale.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un bond de 55 % des demandeurs aupr&#232;s des Restos du c&#339;ur, 20 &#224; 30 % de plus au libre-service du Secours populaire, rue Montcalm et 60 % de b&#233;n&#233;ficiaires en plus au Centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP). Les chiffres sont &#233;loquents, mais selon certains acteurs du travail social, on n'aurait encore rien vu. &#171; &lt;i&gt;La crise n'a pas encore montr&#233; tous ses effets, observe Nadia Khalfet, directrice du CASVP 18. Cela risque d'&#234;tre plus s&#233;v&#232;re quand le maintien en activit&#233; partielle sera lev&#233; ou que les licenciements commenceront &#8211; car &#231;a va forc&#233;ment arriver et cela risque de durer plusieurs mois avant que les entreprises r&#233;embauchent. &#187; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart des institutions et associations de l'arrondissement engag&#233;es dans l'aide sociale et le secours alimentaire ont constat&#233; l'arriv&#233;e de nouveaux usagers. Du c&#244;t&#233; des Restos du c&#339;ur, le responsable Fran&#231;ois Coadour a du mal &#224; dessiner un profil type : il faut dire que l'association a renonc&#233; aux formalit&#233;s administratives habituelles exig&#233;es pour les nouvelles inscriptions. &#171; &lt;i&gt;Plus d'attestation de revenus, ni de domicile. On essaie simplement de resserrer sur l'arrondissement et d'orienter ceux qui ne sont pas du quartier vers d'autres centres, pour ne pas &#234;tre d&#233;bord&#233;s. Mais on ne refuse personne. &#187;&lt;/i&gt; Il tente n&#233;anmoins une description : des employ&#233;s &#224; temps partiel ou en int&#233;rim, des gens pay&#233;s &#224; la t&#226;che et/ou non d&#233;clar&#233;s, ceux qui travaillaient dans de petits commerces de Barb&#232;s ou sur les march&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des personnes qui &#233;taient &#171; sur le fil &#187;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La crise a pr&#233;cipit&#233; brutalement tous ces travailleurs fragiles et leur famille dans la mis&#232;re. &#171; &lt;i&gt;Ce qui m'a frapp&#233;, c'est la brutalit&#233; avec laquelle ils sont tomb&#233;s, poursuit Fran&#231;ois Coadour. Les premi&#232;res semaines, ils se sont d&#233;brouill&#233;s pour survivre mais au bout d'un mois ils ne pouvaient plus tenir. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'antenne Montcalm du Secours populaire, qui a align&#233; des chaises bien espac&#233;es dans la rue devant son centre de distribution afin que les personnes patientent un peu plus confortablement, Martin Van Der Hauwaert, estime avoir pu aider plus de 10 000 personnes durant le confinement. Comme aux Restos du c&#339;ur, il a re&#231;u de nombreuses &lt;i&gt;&#171; personnes qui &#233;taient sur le fil, avaient un petit travail ou faisaient des m&#233;nages, bossaient dans les cantines, &#233;taient coursiers ou chauffeurs Uber et qui ont perdu leur revenu du jour au lendemain &#187;. &lt;/i&gt; M&#234;me son de cloche enfin dans les &#233;glises, qui ont accueilli nombre d'associations, actives tous les jours pour fournir une aide alimentaire. &#171; &lt;i&gt;Des ind&#233;pendants, des personnes en fin de droits, des employ&#233;s de la restauration (qui en plus de leur salaire ont perdu un repas quotidien et les pourboires). C'&#233;taient des gens qu'on ne voyait pas avant &#187;, &lt;/i&gt; r&#233;sume Varie Thermaux, b&#233;n&#233;vole &#224; l'&#233;glise Notre-Dame-de-Clignancourt. Sur les 110 &#224; 130 personnes re&#231;ues quotidiennement, un tiers &#233;taient nouvelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s l'urgence alimentaire, auquel l'arrondissement a pu r&#233;pondre par l'interm&#233;diaire des institutions et des initiatives citoyennes (telle que les repas fournis durant pr&#232;s de 70 jours par La Table ouverte), d'autres besoins s'annoncent d&#233;j&#224;. Au CASVP 18, on s'attend aux impay&#233;s notamment en mati&#232;re d'&#233;nergie. &#171; &lt;i&gt;Les coupures ont &#233;t&#233; suspendues jusqu'&#224; fin mai, pr&#233;cise Nadia Khalfet. Ensuite on ne sait pas ce qui va se passer. &#187;&lt;/i&gt; Les dettes de loyers ne vont pas tarder &#224; &#233;merger (lire page 3). Car m&#234;me si certains bailleurs sociaux ont d&#233;cal&#233; certaines charges, aucun n'a envisag&#233; l'annulation du loyer. Seuls les Petits Fr&#232;res des pauvres se sont organis&#233;s avec les propri&#233;taires des h&#244;tels dans lesquels certains de leurs usagers sont h&#233;berg&#233;s pour que ceux-ci n'aient pas &#224; verser la participation g&#233;n&#233;ralement demand&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A partir de juin, certains soutiens li&#233;s &#224; ce premier temps de la crise risquent de dispara&#238;tre. Sauf nouvelle d&#233;cision, les repas fournis au 70 boulevard Barb&#232;s doivent s'arr&#234;ter le 7 juin. Et les permanences des associations pourrait diminuer, &#224; l'image de Na&#239;m Pain partag&#233; dont les b&#233;n&#233;voles ne seront plus pr&#233;sents que deux jours par semaine &#224; Notre-Dame de Clignancourt. Alors que les &#171; travailleurs instables &#187;, eux, risquent de rester longtemps sur le carreau. &#171; &lt;i&gt;On n'est pas pr&#232;s de les voir partir, note Fran&#231;ois Coadour. Comme dans tous les chocs &#233;conomiques. En 2008, le nombre de b&#233;n&#233;ficiaires des Restos avait augment&#233; de 20 %. Et on les a gard&#233;s, apr&#232;s. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* &lt;a href='https://www.18dumois.info/ou-nous-trouver.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;La suite du dossier &#224; lire dans le journal en vente chez tous nos revendeurs habituels&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;photo : Thierry Nectoux&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>De nouvelles solidarit&#233;s dans les &#233;coles</title>
		<link>https://www.18dumois.info/de-nouvelles-solidarites-dans-les-ecoles.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.18dumois.info/de-nouvelles-solidarites-dans-les-ecoles.html</guid>
		<dc:date>2020-03-30T11:24:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Legrand</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Depuis la fermeture des &#233;tablissements scolaires, les enseignants se sont mobilis&#233;s pour rester en lien avec les familles. T&#233;moignages de deux directeurs d'&#233;coles, qui accueillent &#233;galement des enfants de soignants. &lt;br class='autobr' /&gt; D&#232;s l'annonce de la fermeture des &#233;coles, l'&#233;quipe p&#233;dagogique de l'&#233;cole &#233;l&#233;mentaire Hermel, s'est organis&#233;e pour poursuivre les cours &#224; la maison. Chaque enseignant a mis en place un syst&#232;me de travail par mail : une &#224; deux fois par semaine, ils envoient un petit devoir &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.18dumois.info/-coronavirus-les-solidarites-au-balcon-.html" rel="directory"&gt;Coronavirus : les solidarit&#233;s au balcon&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH87/arton934-95bea.jpg?1690454385' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='87' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis la fermeture des &#233;tablissements scolaires, les enseignants se sont mobilis&#233;s pour rester en lien avec les familles. T&#233;moignages de deux directeurs d'&#233;coles, qui accueillent &#233;galement des enfants de soignants.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;D&#232;s l'annonce de la fermeture des &#233;coles, l'&#233;quipe p&#233;dagogique de l'&#233;cole &#233;l&#233;mentaire Hermel, s'est organis&#233;e pour poursuivre les cours &#224; la maison. Chaque enseignant a mis en place un syst&#232;me de travail par mail : une &#224; deux fois par semaine, ils envoient un petit devoir &#224; faire aux enfants, que les parents leur retournent. &#171; &lt;i&gt;On s'est demand&#233; si on donnait des r&#233;visions ou si on continuait le programme&lt;/i&gt; &#187;, souligne Caroline Jarraud, la directrice, &#171; &lt;i&gt;sachant que pour certains &#233;l&#232;ves ce sera plus difficile. Mais on a pris le soin de donner du travail pour tout le monde, y compris aux allophones. &#187; &lt;/i&gt; Et pour ceux qui n'ont pas internet &#224; la maison, une maman a propos&#233; de commander des cahiers de vacances et de les faire livrer chez eux. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; &lt;i&gt;Tr&#232;s vite s'est mis en place un syst&#232;me de solidarit&#233; incroyable, notamment envers les familles les plus fragiles&lt;/i&gt; &#187;, se r&#233;jouit Caroline Jarraud. Dans son &#233;cole, les parents d&#233;l&#233;gu&#233;s sont tr&#232;s investis et communiquent beaucoup entre eux. Les liens entre les familles et l'&#233;quipe p&#233;dagogique se sont &#233;galement renforc&#233;s. &#171; &lt;i&gt;On s'appelle r&#233;guli&#232;rement pour se tenir inform&#233;s. Une proximit&#233; affective s'est instaur&#233;e entre les enfants et leurs enseignants. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Confinement et promiscuit&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans l'&#233;cole maternelle Richomme (class&#233;e REP +), qui accueille des enfants d'un milieu plus d&#233;favoris&#233; qu'&#224; Hermel, la fermeture des classes et le confinement g&#233;n&#233;ral ont fait &#233;merger d'autres probl&#232;mes. &#171; &lt;i&gt;Plus de 40 % des familles ont des revenus tr&#232;s faibles et sont tr&#232;s mal log&#233;es&lt;/i&gt; &#187;, souligne Laurent Ribaut, directeur de cette &#233;cole. &#171; &lt;i&gt;Comment font les familles de cinq personnes pour vivre confin&#233;es dans moins de 20 m&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;2&lt;/sup&gt; ? &#187; &lt;/i&gt; s'interroge-t-il. Une quinzaine d'&#233;l&#232;ves habitent par ailleurs dans des h&#244;tels sociaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#233;quipe p&#233;dagogique a d&#251; s'adapter &#224; chaque cas. &#171; &lt;i&gt;Pour ceux qui savent se d&#233;brouiller avec internet, on leur propose des sites et des liens. On a rep&#233;r&#233; aussi avec les enseignants les parents qui ne savent pas lire et ont besoin d'un contact oral. Et on a d&#233;cid&#233; de les appeler r&#233;guli&#232;rement pour savoir comment ils vont et leur donner des conseils. On a aussi propos&#233; &#224; certains quand ils sortent faire leurs courses, de passer &#224; l'&#233;cole, o&#249; on laisse une enveloppe &#224; leur nom avec un cahier, des crayons, des gommettes&#8230; &#187;&lt;/i&gt; Laurent raconte aussi de belles histoires. Comme celle de ce petit gar&#231;on de 3 ans, dont les parents ne parlent pas fran&#231;ais. &#171; &lt;i&gt;Le papa a enregistr&#233; sur son portable le message que son fils voulait nous adresser et l'a laiss&#233; sur notre messagerie&lt;/i&gt; &#187; : &#8220; Ma&#238;tresse, tu ne veux pas venir chez nous&#8221; ?&#034; L'enseignante l'a rappel&#233;, lui a chant&#233; une comptine et restera en lien avec lui. &lt;br class='autobr' /&gt;
Laurent Ribaut se fait n&#233;anmoins du souci pour certaines familles. Beaucoup de mamans vivent seules avec leurs enfants et exercent des m&#233;tiers pr&#233;caires. Quelques-unes vivent de vente &#224; la sauvette. &lt;i&gt;&#171; C'est pour elles qu'on est le plus inquiet, m&#234;me s'il s'agit d'une petite minorit&#233;. Quels seront leurs revenus si elle ne peuvent plus rester dans la rue ? &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'accueil des enfants de soignants&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;cole Richomme, comme l'&#233;cole Hermel, s'est &#233;galement port&#233;e volontaire pour accueillir des enfants de soignants. Mais ils sont moins nombreux que pr&#233;vu : sur la douzaine d'inscrits &#224; Hermel, seuls sept sont pr&#233;sents, certains parents ayant trouv&#233; d'autres modes de garde. Ils sont encadr&#233;s par des enseignants volontaires eux aussi, qui se relaient, et des animateurs de la Ville de Paris. &#171; &lt;i&gt;Les enfants travaillent quelques heures le matin, puis jouent au basket, &#224; la corde &#224; sauter, au cerceau, explique Caroline Jarraud. On leur a donn&#233; des craies pour faire une fresque dans la cour. Malgr&#233; le climat oppressant, ils se sentent plut&#244;t bien. &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Les parents ont fait preuve, l&#224; aussi, d'une belle solidarit&#233;. A Richomme, certains ont propos&#233; de concocter des petits plats. &#171; &lt;i&gt;C'est tr&#232;s r&#233;confortan&lt;/i&gt;t &#187;, souligne Laurent Ribaut, &#171; &lt;i&gt;car la situation est pr&#233;occupante. Dans la journ&#233;e, tout se passe bien et on n'y pense pas. Mais le soir, quand on &#233;coute les infos, on r&#233;alise qu'on prend des risques&lt;/i&gt;. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le directeur ne cache pas sa peur de la contagion. &#171; &lt;i&gt;Il est impossible de faire respecter tous les gestes barri&#232;res aux petits : le lavage des mains, on y arrive. Mais rester &#233;loign&#233; d'un copain, c'est impossible&lt;/i&gt;. &#187; Il craint que le regroupement annonc&#233; des enfants de soignants dans un nombre plus restreint d'&#233;coles ne devienne probl&#233;matique en terme de pr&#233;vention. Et Caroline Jarraud s'interroge : &#171; &lt;i&gt;On ne sait pas comment la situation va &#233;voluer, mais si les enfants &#233;taient trop nombreux, je ne sais pas si je serais encore volontaire. &#187; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Yves Sanquer&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Municipales : focus sur des candidats atypiques</title>
		<link>https://www.18dumois.info/municipales-focus-sur-des-candidats-atypiques.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.18dumois.info/municipales-focus-sur-des-candidats-atypiques.html</guid>
		<dc:date>2020-02-29T09:42:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Brigitte Batonnier, Christine Legrand, Claire Rosemberg, Danielle Fournier, Dominique Gaucher, Marie-Odile Fargier, No&#235;l Bouttier, Sophie Roux, St&#233;phane Bardinet</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Nous avons demand&#233; &#224; chaque t&#234;te de liste de nous pr&#233;senter un candidat &#171; atypique, d&#233;cal&#233;, ou inattendu &#187;, positionn&#233; dans les dix premiers. Nous avons senti dans la composition de la plupart des listes, l'envie d'int&#233;grer des personnes de la &#171; soci&#233;t&#233; civile &#187;, un concept &#224; la fois ancien et tr&#232;s &#224; la mode, difficile &#224; d&#233;finir ou en tout cas ambigu. &lt;br class='autobr' /&gt;
La &#171; soci&#233;t&#233; civile &#187; est facilement oppos&#233;e &#224; la classe politique ou aux institutions, elle disposerait de la vitalit&#233; de la vie sociale, (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.18dumois.info/-le-dossier-du-mois-1045-.html" rel="directory"&gt;Le dossier du mois&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH77/arton925-8838b.png?1690116556' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='77' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nous avons demand&#233; &#224; chaque t&#234;te de liste de nous pr&#233;senter un candidat &#171; atypique, d&#233;cal&#233;, ou inattendu &#187;, positionn&#233; dans les dix premiers. Nous avons senti dans la composition de la plupart des listes, l'envie d'int&#233;grer des personnes de la &#171; soci&#233;t&#233; civile &#187;, un concept &#224; la fois ancien et tr&#232;s &#224; la mode, difficile &#224; d&#233;finir ou en tout cas ambigu. &lt;br class='autobr' /&gt;
La &#171; soci&#233;t&#233; civile &#187; est facilement oppos&#233;e &#224; la classe politique ou aux institutions, elle disposerait de la vitalit&#233; de la vie sociale, de ceux qui sont dans la &#171; vraie vie &#187; et donc hors des partis et du syst&#232;me politique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nous avons rencontr&#233; ces candidats. Souvent, ils veulent porter une th&#233;matique li&#233;e &#224; leur parcours de vie, &#224; leur m&#233;tier ou aux manques de la soci&#233;t&#233; et sont attach&#233;s &#224; la r&#233;alisation d'objectifs concrets. Ind&#233;pendants, en dehors des enjeux de pouvoir et des alliances, ils se pr&#233;sentent avec le souci de l'efficacit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Est-ce un &#233;l&#233;ment du marketing politique ou la r&#233;elle entr&#233;e des citoyens dans les institutions municipales ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Il faut attendre les r&#233;sultats du prochain scrutin pour mesurer leur poids dans les futures assembl&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;reportage photo : Thierry Nectoux&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Rabelais ferm&#233; : 1100 lyc&#233;ens sans abri</title>
		<link>https://www.18dumois.info/rabelais-ferme-1100-lyceens-sans-abri.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.18dumois.info/rabelais-ferme-1100-lyceens-sans-abri.html</guid>
		<dc:date>2020-02-29T09:38:37Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Legrand</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La d&#233;cision de la R&#233;gion de fermer en plein milieu d'ann&#233;e le lyc&#233;e Rabelais &#171; pour des raisons de s&#233;curit&#233; &#187; suscite col&#232;re et inqui&#233;tude. &lt;br class='autobr' /&gt; Parents, enseignants et &#233;l&#232;ves ont appris la nouvelle par la presse, au milieu des vacances scolaires, avant qu'elle leur soit confirm&#233;e : la R&#233;gion a d&#233;cid&#233; de fermer le lyc&#233;e Rabelais apr&#232;s &#171; une visite de s&#233;curit&#233; qui a eu lieu le 10 f&#233;vrier &#187;. &#171; Cette visite fait suite &#224; la forte temp&#234;te de f&#233;vrier qui a provoqu&#233; des d&#233;g&#226;ts et fragilis&#233; une partie (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.18dumois.info/-la-vie-du-18e-1043-.html" rel="directory"&gt;La vie du 18e&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH86/arton917-a0d6d.jpg?1690454385' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='86' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La d&#233;cision de la R&#233;gion de fermer en plein milieu d'ann&#233;e le lyc&#233;e Rabelais &#171; pour des raisons de s&#233;curit&#233; &#187; suscite col&#232;re et inqui&#233;tude.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Parents, enseignants et &#233;l&#232;ves ont appris la nouvelle par la presse, au milieu des vacances scolaires, avant qu'elle leur soit confirm&#233;e : la R&#233;gion a d&#233;cid&#233; de fermer le lyc&#233;e Rabelais apr&#232;s &#171; une visite de s&#233;curit&#233; qui a eu lieu le 10 f&#233;vrier &#187;. &#171; &lt;i&gt;Cette visite fait suite &#224; la forte temp&#234;te de f&#233;vrier qui a provoqu&#233; des d&#233;g&#226;ts et fragilis&#233; une partie de la structure &lt;/i&gt; &#187;, arguait le communiqu&#233; de la R&#233;gion, pr&#233;cisant que les &#233;l&#232;ves allaient &#234;tre dispatch&#233;s dans d'autres &#233;tablissements parisiens pour le restant de l'ann&#233;e scolaire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette annonce a d&#233;cha&#238;n&#233; la col&#232;re et l'indignation des enseignants. En particulier le pr&#233;texte de la temp&#234;te. Cela fait en effet des ann&#233;es qu'ils alertent sur l'&#233;tat de d&#233;liquescence de leur lyc&#233;e1. Des filets avaient &#233;t&#233; pos&#233;s pour tenter de retenir les pav&#233;s de b&#233;ton qui tombaient des &#233;tages sup&#233;rieurs. &#171; &lt;i&gt;Ce sont d&#233;sormais des pans entiers de la fa&#231;ade, qui menacent de s'effondrer. Mais cela ne date pas de la temp&#234;te &lt;/i&gt; &#187;, rage Olivier Romain, professeur d'anglais depuis treize ans au lyc&#233;e. &#171; &lt;i&gt;On nous dit qu'il y a danger, en plein milieu d'ann&#233;e scolaire, alors qu'on le dit depuis longtemps. C'est hallucinant !&lt;/i&gt; &#187; C&#244;t&#233; parents, Jean-Andr&#233; Lasserre, pr&#233;sident de la FCPE 75 parle de &#171; faute grave &#187; et de &#171; n&#233;gligence coupable &#187; &#224; l'&#233;gard d'un lyc&#233;e d'un quartier &#171; populaire &#187; laiss&#233; &#224; l'abandon. &#171; On savait que l'&#233;tablissement &#233;tait en piteux &#233;tat. Une visite technique s&#233;rieuse aurait d&#251; avoir lieu bien avant. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le devenir des quelque 1 100 lyc&#233;ens les inqui&#232;te tous. &#171; On nous demande de rassurer les &#233;l&#232;ves. Mais comment faire, quand on est nous-m&#234;mes catastroph&#233;s&lt;/i&gt; &#187;, soupire Marie-Dominique Lacroix, enseignante en biochimie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au moment o&#249; nous &#233;crivions ces lignes, le rectorat de Paris &#233;tait &#171; en train de travailler sur des solutions pour le reclassement des &#233;l&#232;ves. La rentr&#233;e devait &#234;tre repouss&#233;e au 9 mars et l'accueil des classes envisag&#233; dans des lyc&#233;es du 19&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; (Bergson, d'Alembert), du 13&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et du 14&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissement. Mais cette r&#233;partition risque d'&#234;tre un v&#233;ritable casse-t&#234;te. Rabelais avait en effet la particularit&#233; de rassembler de nombreuses fili&#232;res, g&#233;n&#233;rales, technologiques, pr&#233; et post-bac, avec de multiples sp&#233;cialit&#233;s, qu'on ne trouve pas toujours ailleurs. &#171; &lt;i&gt;Les fili&#232;res infirmi&#232;res vont avoir du mal &#224; trouver un accueil &lt;/i&gt; &#187;, alerte Olivier Romain, qui s'inqui&#232;te aussi pour ceux qui sont en p&#233;riode d'examen, notamment le bac, et les plus fragiles qui risquent de d&#233;crocher. Et comment va-t-on g&#233;rer les emplois du temps, et les enseignants qui interviennent dans plusieurs fili&#232;res ? &#171; &lt;i&gt;Comment vont-ils faire pour travailler dans cinq &#233;tablissements diff&#233;rents ?&lt;/i&gt; &#187; s'interroge Olivier Romain, pr&#233;occup&#233; &#233;galement par le devenir du personnel non enseignant, qui risque de se retrouver au ch&#244;mage.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Tout est en danger&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'avenir du lyc&#233;e Rabelais les laisse aussi perplexes. Il devrait &#234;tre abrit&#233; &#224; la rentr&#233;e 2020 dans des locaux provisoires &#171; &#224; proximit&#233; du site actuel &#187;, et r&#233;int&#233;grer ses murs r&#233;nov&#233;s en 2023. Mais il risque de ne pas en sortir indemne. &#171; &lt;i&gt;D&#233;but f&#233;vrier, nous avons appris qu'on nous enlevait l'agr&#233;ment pour l'Ecole de travail social : elle avait d&#233;j&#224; disparu de Parcoursup ! Etonnant, non ?&lt;/i&gt; &#187; souligne Olivier Le Trocquer, professeur d'histoire. Ce qui fait, selon lui, la richesse de Rabelais, c'est son caract&#232;re social, la diversit&#233; de ses fili&#232;res et de ses &#233;l&#232;ves venant de toute la plan&#232;te, brillants ou en difficult&#233;. &#171; Tout cela est aussi en danger. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Sandra Mignot&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Restos du c&#339;ur</title>
		<link>https://www.18dumois.info/restos-du-coeur.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.18dumois.info/restos-du-coeur.html</guid>
		<dc:date>2020-01-31T17:05:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Legrand</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le pied de la butte Montmartre abrite le plus grand centre parisien de distribution alimentaire des Restos du c&#339;ur. Plus d'un millier de familles y viennent chaque semaine chercher de quoi se nourrir. &lt;br class='autobr' /&gt; C'est au fond d'une cour, derri&#232;re un vaste portail m&#233;tallique jouxtant le parking de la rue Coustou, &#224; quelques m&#232;tres de la rue Lepic, que se niche le plus grand centre parisien des Restos du c&#339;ur &#8211; et l'un des plus grands de France. Apr&#232;s avoir &#233;t&#233; h&#233;berg&#233;e dans un hangar SNCF, puis un (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.18dumois.info/-montmartre-1027-.html" rel="directory"&gt;Montmartre&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH85/arton891-fc7c2.png?1690454385' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='85' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le pied de la butte Montmartre abrite le plus grand centre parisien de distribution alimentaire des Restos du c&#339;ur. Plus d'un millier de familles y viennent chaque semaine chercher de quoi se nourrir.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est au fond d'une cour, derri&#232;re un vaste portail m&#233;tallique jouxtant le parking de la rue Coustou, &#224; quelques m&#232;tres de la rue Lepic, que se niche le plus grand centre parisien des Restos du c&#339;ur &#8211; et l'un des plus grands de France. Apr&#232;s avoir &#233;t&#233; h&#233;berg&#233;e dans un hangar SNCF, puis un local pr&#234;t&#233; par la mairie &#224; la porte de La Chapelle, l'association a trouv&#233; refuge dans ces anciens b&#226;timents d'EDF, rachet&#233;s par des bailleurs sociaux qui les ont mis provisoirement &#224; sa disposition. Mais elle s'attend &#224; devoir d&#233;m&#233;nager d'un moment &#224; l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart des habitants du quartier ne soup&#231;onnent pas son existence. Le centre reste invisible depuis la rue. Aucun panneau n'indique sa pr&#233;sence. Seul un petit attroupement de femmes charg&#233;es de caddies, de poussettes et de gros sacs, parfois d&#232;s 7 heures du matin, attire la curiosit&#233; des riverains qui viennent r&#233;cup&#233;rer leur voiture au parking.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derri&#232;re la porte, un b&#233;n&#233;vole contr&#244;le les cartes jaunes des b&#233;n&#233;ficiaires, qui doivent refaire la queue dans la cour avant d'acc&#233;der par une rampe de livraison &#224; des b&#226;timents en b&#233;ton, dont les murs s'&#233;gaient de nombreux portraits de Coluche. Apr&#232;s s'&#234;tre fait enregistrer et donner un num&#233;ro, ils attendent &#224; nouveau sous un hangar adjacent qu'un b&#233;n&#233;vole les accompagne pour remplir leur caddie. Chaque famille a droit &#224; un quota pr&#233;cis de vivres dans chaque rayon : l&#233;gumes frais, p&#226;tes, couscous ou riz, viandes ou poissons surgel&#233;s, produits laitiers, desserts&#8230; De quoi se concocter environ six repas par semaine.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Essentiels pour beaucoup&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est gr&#226;ce aux Restos du c&#339;ur, o&#249; elle vient chaque semaine depuis 2013, que cette Arm&#233;nienne de 37 ans, veuve et m&#232;re de deux enfants (16 et 18 ans), arrive &#224; leur pr&#233;parer un repas, le soir, dans la cuisine commune de l'h&#244;tel du Samu social o&#249; elle est abrit&#233;e. Depuis sept ans qu'elle est l&#224;, elle n'a toujours pas de titre de s&#233;jour, ni d'autorisation de travailler. Elle a entam&#233; des d&#233;marches avec l'aide de la Cimade (association d'aide aux &#233;trangers), &#171; &lt;i&gt;mais il faut une grande patience&lt;/i&gt; &#187;, dit-elle. Elle r&#234;ve de devenir un jour assistante sociale pour &#224; son tour &#171; aider les gens &#187;. En attendant, elle ne touche que 200 &#8364; par mois d'aide financi&#232;re de la Mairie. &#171; &lt;i&gt;Pour &#233;lever deux ados, c'est vraiment tr&#232;s juste.&lt;/i&gt; &#187; Le midi, ils d&#233;jeunent &#224; la cantine de leur lyc&#233;e. Des fournitures scolaires ont &#233;t&#233; distribu&#233;es par les Restos du c&#339;ur &#224; la rentr&#233;e. Mais elle doit payer des livres, la laverie...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une jeune femme congolaise, m&#232;re d'un petit gar&#231;on de 2 ans, vient ici chaque jeudi. Elle est prise en charge par la Cafda (Coordination de l'accueil des familles de demandeurs d'asile) et vit dans une minuscule chambre d'h&#244;tel, dot&#233;e d'un petit frigo et d'un four micro-onde. Elle ne peut pas vraiment cuisiner. Elle touche une allocation de demandeur d'asile (310 &#8364; par mois), mais l'utilise pour payer son avocat et la cr&#232;che. &#171; &lt;i&gt;Le m&#233;decin de la PMI a estim&#233; qu'un enfant ne pouvait rester enferm&#233; dans un si petit espace et lui a obtenu une place en cr&#232;che&lt;/i&gt; &#187;, explique-t-elle. Cela lui permet de chercher des petits boulots au noir : en ce moment, elle aide une personne &#226;g&#233;e pour quelques euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils sont ainsi plus d'un millier &#224; d&#233;filer chaque semaine rue Coustou et emporter de quoi se nourrir. Ce sont essentiellement des familles migrantes. &#171; &lt;i&gt;On accueille de plus en plus de demandeurs d'asile, dont beaucoup de femmes avec enfants&lt;/i&gt; &#187;, explique Fran&#231;ois Coadour, responsable du centre. &#171; &lt;i&gt;Presque toutes sont h&#233;berg&#233;es dans des h&#244;tels du 115&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des Erythr&#233;ens, Congolais, Somaliens, Roumains, Afghans, ou encore des Egyptiens coptes chr&#233;tiens pris en charge par l'Ordre de Malte. &#171; &lt;i&gt;Leur nationalit&#233; varie en fonction des &#233;v&#233;nements politiques du monde&lt;/i&gt; &#187;, r&#233;sume Christiane, b&#233;n&#233;vole. Pour pouvoir s'inscrire, il faut en effet &#224; la fois &#234;tre domicili&#233; dans le secteur (les 17&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissements) et disposer de revenus ne d&#233;passant pas un RSA. Or qui peut encore habiter Paris avec de tels revenus ? &#171; &lt;i&gt;Les familles les plus pauvres sont de plus en plus souvent relog&#233;es en banlieue, constate Sophie, b&#233;n&#233;vole aux Restos du c&#339;ur depuis une quinzaine d'ann&#233;es. Et les personnes &#226;g&#233;es les plus d&#233;munies qui vivent encore dans le quartier sont souvent prises en charge par les Petits Fr&#232;res des pauvres. &lt;/i&gt; &#187; Il reste les familles log&#233;es par le Samu social et adress&#233;es aux Restos du c&#339;ur, de plus en plus nombreuses.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Relais du c&#339;ur et Restos b&#233;b&#233;s&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;En d&#233;pit de plafonds de revenus revus &#224; la baisse, le nombre de b&#233;n&#233;ficiaires ne cesse d'augmenter, on n'arr&#234;te pas d'en inscrire de nouveaux, car on ne refuse personne&lt;/i&gt;, poursuit Sophie. &lt;i&gt;Depuis l'hiver dernier, on a &#233;t&#233; oblig&#233; d'ouvrir une journ&#233;e suppl&#233;mentaire (le samedi) et de ne faire venir les familles de quatre personnes qu'une fois pas semaine, au lieu de deux auparavant. Mais on manque de b&#233;n&#233;voles&lt;/i&gt;. &#187; D'autant plus que le centre de la rue Coustou ne fournit pas qu'une aide alimentaire. Un Relais du c&#339;ur accueille quatre matin&#233;es par semaine les personnes &#224; la rue. Elles peuvent s'y mettre au chaud autour d'un caf&#233;, recharger leur t&#233;l&#233;phone ou y domicilier leur courrier. Les Restos b&#233;b&#233;s accueillent les mamans avec leur nourrisson le mercredi apr&#232;s-midi. Une aide juridique et administrative, des cours de fran&#231;ais sont &#233;galement propos&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les activit&#233;s de ce centre restent invisibles de l'ext&#233;rieur, ceux qui les fr&#233;quentent aussi. &#171; &lt;i&gt;Ce qui m'a &#233;tonn&#233;e au d&#233;but&lt;/i&gt;, raconte Sophie, &lt;i&gt;c'est que je ne croisais jamais de b&#233;n&#233;ficiaires dans le quartier, alors que beaucoup logent dans des h&#244;tels sociaux &#224; proximit&#233; &#8211; peu visibles eux aussi. Comme on n'a pas d'argent, on n'ose pas se promener dans la rue, m'a dit un jour l'un d'entre eux&lt;/i&gt;. &#187; Elle raconte l'histoire de cet Ukrainien, h&#233;berg&#233; dans un h&#244;tel social pr&#232;s de la place Pigalle, mont&#233; le soir du r&#233;veillon avec d'autres personnes de l'h&#244;tel jusqu'au Sacr&#233;-C&#339;ur. Depuis trois ans qu'il habitait ici, c'&#233;tait la premi&#232;re fois qu'il y allait. &#8226;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Restos du c&#339;ur, 4bis rue Coustou, 01 53 24 98 00&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des cours de fran&#231;ais sont &#233;galement propos&#233;s dans ce centre des Restos du c&#339;ur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;800 &lt;br class='autobr' /&gt;
familles inscrites &lt;br class='autobr' /&gt;
pour l'hiver (soit 2454 personnes)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;416 &lt;br class='autobr' /&gt;
nourrissons de moins de &lt;br class='autobr' /&gt;
18 mois pris en charge par les Restos b&#233;b&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;60 &lt;br class='autobr' /&gt;
b&#233;n&#233;voles&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour faire un don et/ou devenir b&#233;n&#233;vole : &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.restosducoeur.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.restosducoeur.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Thierry Nectoux&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Retour sur le d&#233;mant&#232;lement des camps de la Chapelle </title>
		<link>https://www.18dumois.info/retour-sur-le-demantelement-des-camps-de-la-chapelle.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.18dumois.info/retour-sur-le-demantelement-des-camps-de-la-chapelle.html</guid>
		<dc:date>2019-11-29T14:23:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Legrand, Claire Rosemberg</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Plus de 1 600 migrants ont &#233;t&#233; &#233;vacu&#233;s de la porte de La Chapelle, selon un sc&#233;nario d&#233;j&#224; bien rod&#233;. Il s'agissait de la 59&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; &#233;vacuation parisienne depuis 2015. Retour sur cette op&#233;ration avec les membres du collectif Solidarit&#233; Migrants Wilson, qui ont tent&#233; en vain de sauver tentes et couvertures. &lt;br class='autobr' /&gt; L'op&#233;ration a d&#233;marr&#233; &#224; l'aube, jeudi 7 novembre, sous une pluie gla&#231;ante. D&#232;s 6 h du matin, 600 policiers avaient &#233;t&#233; d&#233;ploy&#233;s pour &#233;vacuer plus de 1 600 exil&#233;s qui vivaient depuis des mois (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.18dumois.info/-le-dossier-du-mois-1012-.html" rel="directory"&gt;Le dossier du mois&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/arton878-2b98f.jpg?1690059927' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Plus de 1 600 migrants ont &#233;t&#233; &#233;vacu&#233;s de la porte de La Chapelle, selon un sc&#233;nario d&#233;j&#224; bien rod&#233;. Il s'agissait de la 59&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; &#233;vacuation parisienne depuis 2015. Retour sur cette op&#233;ration avec les membres du collectif Solidarit&#233; Migrants Wilson, qui ont tent&#233; en vain de sauver tentes et couvertures.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'op&#233;ration a d&#233;marr&#233; &#224; l'aube, jeudi 7 novembre, sous une pluie gla&#231;ante. D&#232;s 6 h du matin, 600 policiers avaient &#233;t&#233; d&#233;ploy&#233;s pour &#233;vacuer plus de 1 600 exil&#233;s qui vivaient depuis des mois dans des conditions inhumaines le long du p&#233;riph&#233;rique et de l'&#233;changeur de l'autoroute A1, autour de la porte de La Chapelle et de l'avenue du pr&#233;sident Wilson. Son objectif ? D&#233;manteler pour la 59&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; fois ces &#171; campements de la honte &#187;, qui se reforment depuis des ann&#233;es dans le nord de la capitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s 4 h du matin, des b&#233;n&#233;voles du collectif de riverains Solidarit&#233; Migrants Wilson, &#233;taient pr&#233;sents sur place. Leur mission ? Suivre le d&#233;roul&#233; de l'op&#233;ration. Mais aussi sauver les tentes et les couvertures fournies aux migrants gr&#226;ce &#224; la g&#233;n&#233;rosit&#233; de donateurs de toute l'Europe. &#171; &lt;i&gt;On a vu tant de personnes dormir &#224; m&#234;me le sol dans le froid et sous la pluie, m&#234;me des femmes enceintes&lt;/i&gt; &#187;, soupire Clarisse Bouthir, membre du collectif.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Mat&#233;riel confisqu&#233; et d&#233;truit&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ils &#233;taient ainsi une trentaine &#224; d&#233;monter dans la nuit les arceaux et &#224; ranger soigneusement les toiles et couvertures dans d'&#233;normes sacs en plastique jaune. Ce mat&#233;riel devait &#234;tre ensuite d&#233;sinfect&#233; pour pouvoir &#234;tre r&#233;utilis&#233;. Peine perdue. &#171; &lt;i&gt;Les policiers nous ont laiss&#233; rassembler nos sacs, poursuit Clarisse. Et soudain &#224; 8 heures du matin, ils les ont jet&#233;s dans des broyeuses, qui ont tourn&#233; pendant des heures. On avait r&#233;ussi &#224; mettre quelques sacs de c&#244;t&#233;, mais avant de partir, les derniers policiers pr&#233;sents les ont fait jeter dans des bennes.&lt;/i&gt; &#187; Clarisse d&#233;nonce un immense g&#226;chis. &#171; &lt;i&gt;On n'a rien pu r&#233;cup&#233;rer : 985 tentes et 5 000 couvertures sont partis &#224; la poubelle. L'hiver risque d'&#234;tre beaucoup plus compliqu&#233;&lt;/i&gt; &#187;, dit-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les familles avec enfants, environ 250 personnes, ont &#233;t&#233; les premi&#232;res &#233;vacu&#233;es, ainsi que des mineurs isol&#233;s. Puis les hommes. &#171; &lt;i&gt;On avait pr&#233;venu les migrants&lt;/i&gt;, raconte Philippe Caro, membre du collectif, pr&#233;sent lui aussi &#224; l'aube. &lt;i&gt;Certains ont pr&#233;f&#233;r&#233; s'enfuir pour &#233;chapper aux contr&#244;les de police. Beaucoup ont fait le choix de monter dans les bus, car ils en avaient ras le bol&lt;/i&gt;. &#187; Des Afghans, des Somaliens, des Soudanais. La plupart viennent de pays en guerre et rel&#232;vent du droit d'asile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils se sont mis en file indienne, attendant sagement leur tour pour monter dans les v&#233;hicules. Certains avaient des valises &#224; roulettes, d'autres un simple sac plastique pour emporter leurs maigres affaires. Ils ont &#233;t&#233; conduits ensuite dans des gymnases, r&#233;quisitionn&#233;s &#224; Paris et dans toute l'Ile-de-France. Une mise &#224; l'abri provisoire, le temps d'examiner leur situation administrative.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Cirque m&#233;diatique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration s'est d&#233;roul&#233;e dans le calme. Anne Hidalgo, maire de Paris, le pr&#233;fet de Paris, le pr&#233;fet d'Ile-de-France, pr&#233;sents d&#232;s l'aube, ont fait des d&#233;clarations devant les journalistes, autour du cou desquels pendait une accr&#233;ditation de la pr&#233;fecture. &#171; &lt;i&gt;C'&#233;tait un peu un cirque m&#233;diatique&lt;/i&gt; &#187;, ironise Philippe, surpris par le d&#233;calage entre les discours officiels et la r&#233;alit&#233; du terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Quand les derniers bus sont partis, il y a eu une p&#233;riode de flottement,&lt;/i&gt; raconte-t-il. &lt;i&gt;Environ 200 migrants n'ont pu monter, faute de places.&lt;/i&gt; &#187; La pr&#233;fecture a demand&#233; alors aux journalistes de reculer. Ils ont ob&#233;i et sont partis. &#171; &lt;i&gt;Ils avaient compris qu'on ne voulait plus qu'ils filment ceux qui restaient en plan.&lt;/i&gt; &#187; Philippe, lui, a film&#233; avec son portable et a post&#233; la sc&#232;ne sur la page facebook du collectif. Ces laiss&#233;s-pour-compte ont &#233;t&#233; escort&#233;s par la police &#171; &lt;i&gt;tel un troupeau&lt;/i&gt; &#187;, dit-il, jusqu'&#224; la porte d'Aubervilliers, o&#249; on les a somm&#233;s de ne pas revenir en arri&#232;re. &#171; &lt;i&gt;On a sciemment remis &#224; la rue des personnes &#224; qui on avait enlev&#233; toutes leurs affaires, leurs tentes, leurs couvertures&lt;/i&gt; &#187;, d&#233;nonce-t-il.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Thierry Nectoux&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>[Pollution de l'air] Des chiffres alarmants exigent des mesures fortes</title>
		<link>https://www.18dumois.info/pollution-de-l-air-des-chiffres-alarmants-exigent-des-mesures-fortes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.18dumois.info/pollution-de-l-air-des-chiffres-alarmants-exigent-des-mesures-fortes.html</guid>
		<dc:date>2019-11-04T20:59:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Legrand, Danielle Fournier</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'association Respire a r&#233;v&#233;l&#233; au printemps des donn&#233;es alarmantes sur la pollution de l'air autour des &#233;coles. Principalement li&#233;e &#224; la circulation automobile, celle-ci p&#233;n&#232;tre m&#234;me &#224; l'int&#233;rieur des classes. Et bien que certains chiffres indiquent une pollution en baisse, l'am&#233;lioration n'est pas assez rapide &lt;br class='autobr' /&gt; La carte interactive publi&#233;e au printemps par l'association Respire, qui a cibl&#233; les lieux qui accueillent des enfants, a de quoi inqui&#233;ter : cinq &#233;coles du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; pr&#233;sentent un taux (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.18dumois.info/-le-dossier-du-mois-1002-.html" rel="directory"&gt;Le dossier du mois&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L121xH150/arton865-ab8d0.jpg?1690454386' class='spip_logo spip_logo_right' width='121' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'association Respire a r&#233;v&#233;l&#233; au printemps des donn&#233;es alarmantes sur la pollution de l'air autour des &#233;coles. Principalement li&#233;e &#224; la circulation automobile, celle-ci p&#233;n&#232;tre m&#234;me &#224; l'int&#233;rieur des classes. Et bien que certains chiffres indiquent une pollution en baisse, l'am&#233;lioration n'est pas assez rapide&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La carte interactive publi&#233;e au printemps par l'association Respire, qui a cibl&#233; les lieux qui accueillent des enfants, a de quoi inqui&#233;ter : cinq &#233;coles du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; pr&#233;sentent un taux de pollution au dioxyde d'azote (NO2) &#171; &lt;i&gt;pr&#233;occupant&lt;/i&gt; &#187;, juste en dessous du seuil &#171; &lt;i&gt;critique&lt;/i&gt; &#187;, le plus &#233;lev&#233;, franchi par le coll&#232;ge Jules Ferry, place Clichy avec 83 &#181;g/m&#179;. Il s'agit des &#233;coles primaires Pajol, Damr&#233;mont (les deux) et des maternelles Vauvenargues et Mont-Cenis. Attention, ce n'est pas l'air int&#233;rieur des classes qui est mesur&#233; mais l'air ext&#233;rieur, sur le trottoir. Mais quand m&#234;me, pour l'un des trois polluants mesur&#233;s, le dioxyde d'azote, les taux sont tr&#232;s importants et il faut bien traverser cette zone avant de rentrer dans l'&#233;cole, et parfois m&#234;me attendre sur le trottoir. Ces donn&#233;es ne tiennent pas compte des pics de pollution, il s'agit de r&#233;sultats pond&#233;r&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Respire, association fond&#233;e en f&#233;vrier 2011, ne proc&#232;de pas elle-m&#234;me aux mesures. Elle s'appuie sur les donn&#233;es scientifiques et publiques existantes - celles d'Airparif, association agr&#233;&#233;e de surveillance de la qualit&#233; de l'air en &#206;le-de-France. D'ailleurs, chacun peut avoir acc&#232;s aux mesures sur le site de l'association : soit en ciblant un polluant particulier, soit en ciblant...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : S&#233;verine Bourguignon&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
