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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>Suzanne Valadon &#224; Beaubourg</title>
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		<dc:creator>Monique Loubeski</dc:creator>



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&lt;p&gt;L'exposition d&#233;di&#233;e &#224; la Montmartroise c&#233;l&#232;bre cette figure majeure de la peinture moderne. &lt;br class='autobr' /&gt; Apr&#232;s avoir fait &#233;tape &#224; Metz, &#224; Nantes et &#224; Barcelone, Suzanne Valadon rejoint la capitale. L'exposition du Centre Pompidou, riche de 200 &#339;uvres, manifeste la place importante qu'elle occupe d&#233;sormais dans l'art moderne : celle d'une artiste majeure. Le parcours se divise en plusieurs th&#232;mes : son activit&#233; de mod&#232;le contemporain de son apprentissage du dessin, sa repr&#233;sentation du quotidien, les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.18dumois.info/-culture-1517-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH114/suzanne_valadon_la_chambre_bleue__1923-ebc5a.jpg?1740780370' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='114' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'exposition d&#233;di&#233;e &#224; la Montmartroise c&#233;l&#232;bre cette figure majeure de la peinture moderne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir fait &#233;tape &#224; Metz, &#224; Nantes et &#224; Barcelone, Suzanne Valadon rejoint la capitale. L'exposition du Centre Pompidou, riche de 200 &#339;uvres, manifeste la place importante qu'elle occupe d&#233;sormais dans l'art moderne : celle d'une artiste majeure. Le parcours se divise en plusieurs th&#232;mes : son activit&#233; de mod&#232;le contemporain de son apprentissage du dessin, sa repr&#233;sentation du quotidien, les portraits de famille, son rapport &#224; la nature et sa fa&#231;on d'aborder le nu. Tout cela s'accroche sur des cloisons galb&#233;es. Pas le moindre angle droit. Pour att&#233;nuer l'&#226;pret&#233;, l'intransigeance m&#234;me du trait de Suzanne.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;De mod&#232;le &#224; artiste&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'entr&#233;e, les autoportraits de l'artiste &#224; tous les &#226;ges et quelques-uns des tableaux pour lesquels elle a pos&#233;. Sign&#233;s Steinlen, Puvis de Chavannes, Henner, Renoir, Toulouse-Lautrec. Encourag&#233;e par Degas, la jeune femme trace &#171; des dessins m&#233;chants et souples &#187;, s'initie &#224; la gravure. Elle croque d'abord ses proches. Au fil des ans sa famille, celle de son mari passeront dans son atelier. Elle compose ainsi le portrait de sa ni&#232;ce Marie et de sa fillette. Huit ans plus tard, sur une deuxi&#232;me toile, tout a chang&#233;. La m&#232;re a vieilli. La fille a jet&#233; sa poup&#233;e pour lui substituer un miroir. C'est une &#171; vanit&#233; &#187;. Son portrait d'Erik Satie voisine avec un croquis du musicien la repr&#233;sentant. On entend en fond sonore Vexations, compos&#233; apr&#232;s leur rupture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette Limousine aime la nature mais tarde &#224; peindre des paysages. &#192; Montmartre, elle peint les jardins vus de sa fen&#234;tre. Dans les ann&#233;es 1920, son succ&#232;s critique lui apporte des commandes. Elle fixe sur la toile son marchand Paul P&#233;trid&#232;s ou Robert Le Masle, son fid&#232;le m&#233;decin. L'importante collection de ce dernier se trouve d'ailleurs aujourd'hui dans le fonds du Centre Pompidou.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Fascin&#233;e par le corps humain&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Suzanne Valadon a refus&#233; le tabou qui interdisait aux femmes de peindre des nus. En 1909 elle se repr&#233;sente en Eve aux c&#244;t&#233;s de son amant Andr&#233; Utter. On enverra vite cet Adam se couvrir pudiquement de feuilles de vigne. Le corps humain la fascine. Elle le repr&#233;sente sans le flatter ni l'&#233;rotiser. N'h&#233;sitant pas &#224; se peindre elle-m&#234;me torse nu alors que sa poitrine a perdu l'arrogance de la jeunesse. Demeur&#233;e figurative, elle a inspir&#233; les avant-gardes. En regard de son travail de femme artiste, les organisateurs de cette tr&#232;s belle exposition ont tenu &#224; pr&#233;senter les &#339;uvres de ses contemporaines dont certaines furent ses amies : Marie Laurencin, Emilie Charmy, Georgette Agutte, Alice Bailly.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les peintures que l'on peut voir ici proviennent en majorit&#233; de mus&#233;es fran&#231;ais et suisses et de collections particuli&#232;res. Le Mus&#233;e de Montmartre y a contribu&#233;. Rappelons qu'il avait consacr&#233; &#224; l'automne 2015 un accrochage au &#171; trio infernal &#187; : Utrillo, Valadon, Utter. Une grande photo de l'atelier de la rue Cortot cl&#244;t d'ailleurs le parcours.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Centre Pompidou, MNAM-CCI/Jacqueline Hyde/Dist. GrandPalaisRmn&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ERIK SATIE, EN IMAGES ET EN MUSIQUE</title>
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		<dc:creator>Monique Loubeski</dc:creator>



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&lt;p&gt;Les d&#233;ambulations quotidiennes d'Erik Satie inspirent un spectacle original entre animation et musique. &lt;br class='autobr' /&gt; Au d&#233;part il y a une commande de la Maison de la culture d'Amiens &#233;galement productrice de disques. Johane Myran, patron du Red Star Orchestra, est charg&#233; d'orchestrer certaines &#339;uvres de Satie en vue de lui rendre hommage. Mais il a une autre id&#233;e&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
Chaque jour, pour se rendre &#224; Arcueil, Erik Satie quittait Montmartre &#224; pied. Johane Myran imagine ce trajet, le d&#233;coupe en douze &#233;tapes. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.18dumois.info/-culture-1501-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH92/satie1_copie-74588.jpg?1736008649' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='92' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les d&#233;ambulations quotidiennes d'Erik Satie inspirent un spectacle original entre animation et musique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au d&#233;part il y a une commande de la Maison de la culture d'Amiens &#233;galement productrice de disques. Johane Myran, patron du Red Star Orchestra, est charg&#233; d'orchestrer certaines &#339;uvres de Satie en vue de lui rendre hommage. Mais il a une autre id&#233;e&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque jour, pour se rendre &#224; Arcueil, Erik Satie quittait Montmartre &#224; pied. Johane Myran imagine ce trajet, le d&#233;coupe en douze &#233;tapes. Chacune d'elles correspond &#224; une musique diff&#233;rente. Neuf sont de Satie. Les trois autres (Montmartre, Ch&#226;telet, Arcueil) sont des cr&#233;ations du chef d'orchestre. Le tout interpr&#233;t&#233; par un quartet de jazz (claviers, guitare, contrebasse, batterie) et un big band de quinze musiciens. Les cuivres y ont la part belle. &#199;a scintille, &#231;a &#233;clate.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une &#233;tape, une musique, un film&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Une surprise pour le public habitu&#233; &#224; entendre Gnossiennes et Gymnop&#233;dies jou&#233;es d&#233;licatement au piano. Un film d'animation accompagne la d&#233;ambulation du musicien. Les dessins de Gr&#233;gory Thomas, parfois hyper pr&#233;cis, parfois oniriques, vous rappelleront son travail pour la campagne publicitaire &#171; La petite robe noire &#187;, le parfum de Guerlain. &#224; chaque chapitre musical correspond une s&#233;quence anim&#233;e. Un : Satie (qui a les traits du pianiste Arnaud Roulin) s'&#233;veille d'un cauchemar. Il erre dans les escaliers de Montmartre, d&#233;lirant sous l'emprise de l'opium. Deux : il r&#234;vasse sur l'air de Gymnop&#233;die n&#176;1. Les passants lui semblent hostiles. Trois : illustration de ses tiraillements religieux, il est troubl&#233; par la vue d'une &#233;glise. On entend Ogives 1 et 4, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Marche du chien noir a &#233;t&#233; jou&#233;e &#224; la Maison de la culture d'Amiens le 28 novembre dernier et au 360, rue Myrha, le 30. D'autres dates sont pr&#233;vues en 2025 pour d&#233;couvrir cette &#339;uvre aussi originale que le personnage qui l'a inspir&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Fabienne Rappeneau&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Alice Guy, pionni&#232;re du cin&#233;ma</title>
		<link>https://www.18dumois.info/alice-guy-pionniere-du-cinema.html</link>
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		<dc:creator>Monique Loubeski</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Consid&#233;r&#233;e aujourd'hui comme la premi&#232;re r&#233;alisatrice de fiction, Alice Guy a connu le succ&#232;s en France et aux &#201;tats-Unis avant de sombrer dans l'oubli. &lt;br class='autobr' /&gt; Le spectacle d&#233;bute sur un double constat d'&#233;chec : la rupture entre Alice et son mari Herbert Blach&#233; et la faillite de sa soci&#233;t&#233; de production. Tout avait pourtant si bien commenc&#233;. Flashback : une jeune fille est en qu&#234;te d'un emploi. On lui conseille d'apprendre la st&#233;no et la dactylographie. Une formation qui l'am&#232;ne &#224; devenir la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.18dumois.info/-culture-1492-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH111/alice_guy__paris_2024_photo_4_by_luca_lomazzi-d0619.jpg?1732894326' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='111' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Consid&#233;r&#233;e aujourd'hui comme la premi&#232;re r&#233;alisatrice de fiction, Alice Guy a connu le succ&#232;s en France et aux &#201;tats-Unis avant de sombrer dans l'oubli.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le spectacle d&#233;bute sur un double constat d'&#233;chec : la rupture entre Alice et son mari Herbert Blach&#233; et la faillite de sa soci&#233;t&#233; de production. Tout avait pourtant si bien commenc&#233;. Flashback : une jeune fille est en qu&#234;te d'un emploi. On lui conseille d'apprendre la st&#233;no et la dactylographie. Une formation qui l'am&#232;ne &#224; devenir la secr&#233;taire de L&#233;on Gaumont. &#192; cette &#233;poque, c'est un industriel commercialisant des appareils d'optique et de photographie.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Doublement amoureuse&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Au printemps 1895, les fr&#232;res Lumi&#232;re invitent Alice et son patron &#224; d&#233;couvrir leur derni&#232;re invention : le cin&#233;matographe. C'est une r&#233;v&#233;lation. Comme M&#233;li&#232;s, Alice Guy a une intuition : ce nouveau proc&#233;d&#233; sera un merveilleux support pour raconter des histoires.Comme La F&#233;e aux choux. Des d&#233;cors sommaires, des employ&#233;s du studio s'improvisant acteurs, un b&#233;b&#233; braillard. Et le tour est jou&#233; ! Gaumont ronchonne, craignant que Mademoiselle Guy n&#233;glige son service. Les ventes de cette sayn&#232;te sans pr&#233;tention auront raison de ses r&#233;ticences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En &#233;pousant Blach&#233;, un &#171; op&#233;rateur Gaumont &#187;, Alice s'exile aux &#201;tats-Unis. Son mari est charg&#233; de promouvoir le chronophone, un appareil qui synchronise enregistrement sonore et prises de vue. L&#224;-bas, elle cr&#233;e sa propre maison de production : la Solax. &#192; la profession de cin&#233;aste, elle ajoute donc les fonctions de productrice et de directrice de studio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Caroline Rainette, metteuse en sc&#232;ne, a &#233;t&#233; fascin&#233;e par l'enthousiasme d'Alice Guy pour une entreprise balbutiante mais riche de promesses. Cette pionni&#232;re n'avait-elle pas d&#233;clar&#233; : &#171; Le cin&#233;matographe &#233;tait mon prince charmant. &#187; Un parcours qui a inspir&#233; une pi&#232;ce p&#233;dagogique sans &#234;tre ennuyeuse, f&#233;ministe sans &#234;tre revancharde. Le cin&#233;ma est pr&#233;sent dans la sc&#233;nographie. Sont projet&#233;es des images t&#233;moignant du travail de la cin&#233;aste accompagn&#233;es de musiques d'&#233;poque. Caroline Rainette incarne Alice Guy avec une &#233;l&#233;gance enjou&#233;e. Ses deux partenaires se partagent les personnages masculins. Lennie Coindeaux passe en un clin d'&#339;il de Blach&#233; &#224; l'op&#233;rateur Anatole. J&#233;r&#233;mie Hamon endosse les r&#244;les de L&#233;on Gaumont et de Georges M&#233;li&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On sort de ce spectacle r&#233;joui et revigor&#233;. C'est un hymne &#224; l'audace qui parlera aux filles d'aujourd'hui.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Luca Lomazzi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un infiltr&#233; chez les tigres</title>
		<link>https://www.18dumois.info/un-infiltre-chez-les-tigres.html</link>
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		<dc:creator>Monique Loubeski</dc:creator>



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&lt;p&gt;Un jeune flic, Micha&#235;l Beaulieu, orphelin de guerre, est d&#233;sign&#233; pour surveiller de l'int&#233;rieur une organisation ind&#233;pendantiste tamoule. Sa mission : identifier leurs commanditaires. Il va vite se sentir tiraill&#233; entre la fid&#233;lit&#233; &#224; ses origines srilankaises et son devoir de fonctionnaire fran&#231;ais. &lt;br class='autobr' /&gt; Little Jaffna, surnom de la rue du faubourg Saint-Denis o&#249; abondent les boutiques tenues par des exil&#233;s srilankais (voir page 18) &#233;tait d&#233;j&#224; le titre du court m&#233;trage de Lawrence Valin en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.18dumois.info/-cinema-ils-filment-le-18e-.html" rel="directory"&gt;Cin&#233;ma : ils filment le 18e&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un jeune flic, Micha&#235;l Beaulieu, orphelin de guerre, est d&#233;sign&#233; pour surveiller de l'int&#233;rieur une organisation ind&#233;pendantiste tamoule. Sa mission : identifier leurs commanditaires. Il va vite se sentir tiraill&#233; entre la fid&#233;lit&#233; &#224; ses origines srilankaises et son devoir de fonctionnaire fran&#231;ais.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Little Jaffna, surnom de la rue du faubourg Saint-Denis o&#249; abondent les boutiques tenues par des exil&#233;s srilankais (voir page 18) &#233;tait d&#233;j&#224; le titre du court m&#233;trage de Lawrence Valin en 2017. Le premier r&#244;le &#233;tait tenu par Antonythasan Jesuthasan, la r&#233;v&#233;lation du Dheepan de Jacques Audiard. C'&#233;tait son projet de fin d'&#233;tudes &#224; la Femis. Deux ans plus tard Lawrence Valin r&#233;alise un moyen m&#233;trage The Loyal Man, une romance entre un homme de main de la p&#232;gre et une immigr&#233;e clandestine. Les ingr&#233;dients du cin&#233;ma de Valin sont d&#233;j&#224; l&#224;. Il d&#233;clare : &#171; &lt;i&gt;Je caresse le r&#234;ve explosif de r&#233;aliser un blockbuster d'auteur. Un cin&#233;ma tourn&#233; &#224; la fois vers le spectacle, l'intime et le partage.&lt;/i&gt; &#187; Le r&#233;alisateur s'applique &#224; mettre en valeur un groupe ethnique (16 000 personnes &#224; Paris) pr&#233;occup&#233; en permanence par un lointain conflit qui fait de nombreux morts mais peu de bruit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au d&#233;part Lawrence Visvalingam &#233;tait com&#233;dien. En 2015 il joue dans Paki's flowers de Nas Lazreg. Il est si convaincant qu'on le prend pour un v&#233;ritable vendeur de roses. Les r&#244;les qu'on lui propose ensuite sont tous du m&#234;me genre. Aussi, d&#233;cide-t'il de s'&#233;crire des personnages plus complexes et moins typ&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&#224; la crois&#233;e des influences&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nourri du cin&#233;ma de Kollywood (celui de l'Inde du sud produit &#224; Madras/Chena&#239;) mais aussi admirateur de Ghost Dog de Jim Jarmusch et de Drive de Nicolas Winding Refn, le r&#233;alisateur aime l'action, les courses poursuites mais aussi l'expression des sentiments. On per&#231;oit ici un &#233;cho du drame shakespearien. Lawrence Valin &#339;uvre avec d'autres sc&#233;naristes (cinq sur ce projet qui sera r&#233;compens&#233; par la Fondation Gan). Il adopte les codes du polar connus de tous, permettant d'entrer facilement dans le r&#233;cit. Par ce biais, on s'int&#233;resse au quotidien d'une communaut&#233; rarement repr&#233;sent&#233;e &#224; l'&#233;cran. Les chansons impr&#232;gnent le film, lui donnant sa couleur et son parfum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le tournage de Little Jaffna s'est d&#233;roul&#233; de la mi-septembre &#224; d&#233;but novembre 2023. Le titre d'abord choisi &#233;tait Eelam (terre natale). L'&#233;quipe investit le quartier de La Chapelle. Pas de stars &#224; l'affiche, des figurants cast&#233;s dans la rue et quelques acteurs recrut&#233;s en Inde. L'&#233;quipe technique, fid&#232;le, &#233;tait d&#233;j&#224; pr&#233;sente sur le premier court m&#233;trage. Le film refl&#232;te la personnalit&#233; composite de son r&#233;alisateur : srilankais n&#233; en France, enfant de la Courneuve scolaris&#233; dans une chic &#233;cole priv&#233;e, citoyen parfaitement int&#233;gr&#233; renvoy&#233; sans cesse &#224; ses origines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Little Jaffna, Lawrence Valin, en salle &#224; partir du 3 juillet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ASHER LEV, UN ARTISTE EN RUPTURE DE BAN</title>
		<link>https://www.18dumois.info/asher-lev-un-artiste-en-rupture-de-ban.html</link>
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		<dc:creator>Monique Loubeski</dc:creator>



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&lt;p&gt;Cr&#233;er et s'opposer &#224; la culture familiale ou bien suivre la prescription parentale et ignorer sa vocation ? Tel est le dilemme qui s'impose &#224; Asher, peintre issu d'une famille juive orthodoxe. &lt;br class='autobr' /&gt; Asher Lev est un jeune homme vivant dans le Brooklyn des ann&#233;es 1950, issu d'une lign&#233;e de juifs hassidiques. Son destin est tout trac&#233;. Comme son p&#232;re, il secondera le Rebbe, le chef spirituel de leur communaut&#233;. Mais Asher a re&#231;u un don du ciel. Depuis qu'il sait tenir un crayon, il dessine. Ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.18dumois.info/-culture-1426-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH123/asher_lev_84-57ab8.jpg?1706900792' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='123' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Cr&#233;er et s'opposer &#224; la culture familiale ou bien suivre la prescription parentale et ignorer sa vocation ? Tel est le dilemme qui s'impose &#224; Asher, peintre issu d'une famille juive orthodoxe.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Asher Lev est un jeune homme vivant dans le Brooklyn des ann&#233;es 1950, issu d'une lign&#233;e de juifs hassidiques. Son destin est tout trac&#233;. Comme son p&#232;re, il secondera le Rebbe, le chef spirituel de leur communaut&#233;. Mais Asher a re&#231;u un don du ciel. Depuis qu'il sait tenir un crayon, il dessine. Ses parents sont d'abord admiratifs, puis inquiets. Car cette aptitude particuli&#232;re le fera forc&#233;ment sortir de leur petit monde clos et rassurant. Prendre des cours, visiter les mus&#233;es, lire des ouvrages sur les grands peintres, tout cela l'&#233;loignera de l'&#233;tude de la Torah.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gar&#231;on veut plaire &#224; sa famille. Mais, comme le dit Jacob Kahn, son professeur, il ne doit pas 3&lt;i&gt;devenir une putain&lt;/i&gt;3. Il doit demeurer honn&#234;te vis-&#224;-vis de lui-m&#234;me. Au risque de choquer. L'enfant prodige va grandir. Peintre renomm&#233;, il n'aura pas la satisfaction d'accueillir son p&#232;re et sa m&#232;re dans ses expositions, &#224; cause de quelques nus sur les murs. Leur pudeur sera plus tard mise &#224; rude &#233;preuve par des &#339;uvres autrement d&#233;rangeantes.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;S'affranchir de son milieu&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce personnage est n&#233; en 1972 sous la plume de Cha&#239;m Potok. De tous ceux qu'il a imagin&#233;s, c'est celui dont l'&#233;crivain s'est senti le plus proche. Aaron Posner a adapt&#233; cette pi&#232;ce du roman de Potok d&#232;s 2009. La version repr&#233;sent&#233;e au th&#233;&#226;tre des B&#233;liers a &#233;t&#233; jou&#233;e avec succ&#232;s lors des deux derniers festivals d'Avignon. Avec la m&#234;me distribution. Martin Karmann parvient brillamment &#224; donner vie &#224; Asher de ses sept ans &#224; l'&#226;ge adulte. Un personnage d&#233;chir&#233; entre la fid&#233;lit&#233; aux siens et son irr&#233;sistible attrait pour l'expression artistique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;St&#233;phanie Caillol assume le r&#244;le de la m&#232;re aimante mais toujours consciente de son devoir, celui d'une galeriste snob en extase devant les dessins d'Asher et d'un mod&#232;le qui lui r&#233;v&#232;le les courbes du corps f&#233;minin. Guillaume Bouch&#232;de incarne tour &#224; tour trois figures d'autorit&#233; : le p&#232;re, perplexe devant le talent de son fils, le rabbin, directeur de l'&#233;cole et Jacob Kahn, le mentor qui ouvre pour Asher l'univers des goyim, aussi fascinant que dangereux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le public assiste ici &#224; l'&#233;ternelle histoire d'un &#234;tre qui cherche &#224; s'affranchir de son milieu. En &#233;tant conscient de la souffrance que cela provoquera. Asher refuse d'&#234;tre la copie de son p&#232;re. Encore moins un &#171; &lt;i&gt;petit Chagall&lt;/i&gt; &#187;. Il veut &#234;tre simplement lui-m&#234;me. C'est le sens de la phrase qu'il r&#233;p&#232;te avec force : &#171; &lt;i&gt;Je m'appelle Asher Lev.&lt;/i&gt; &#187; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Alejandro Guerrero&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le myst&#232;re des bo&#238;tes aux lettres scotch&#233;es</title>
		<link>https://www.18dumois.info/le-mystere-des-boites-aux-lettres-scotchees.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.18dumois.info/le-mystere-des-boites-aux-lettres-scotchees.html</guid>
		<dc:date>2022-09-02T19:06:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Monique Loubeski</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Des bo&#238;tes aux lettres condamn&#233;es puis remises en service, le service postal dit s'adapter au vandalisme et au vol. Les syndicats, eux, sont dubitatifs. &lt;br class='autobr' /&gt; Vous l'avez peut-&#234;tre constat&#233; au moment de poster un courrier le soir ou le dimanche. Depuis plusieurs semaines des bureaux de poste de l'arrondissement (qui en compte une quinzaine) ont condamn&#233; leurs bo&#238;tes donnant sur la rue. C'&#233;tait notamment le cas porte Montmartre, rue Duc, rue Vauvenargues&#8230; Cette situation a pris fin le 10 ao&#251;t (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.18dumois.info/-la-vie-du-18eme-1301-.html" rel="directory"&gt;La vie du 18e&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Des bo&#238;tes aux lettres condamn&#233;es puis remises en service, le service postal dit s'adapter au vandalisme et au vol. Les syndicats, eux, sont dubitatifs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Vous l'avez peut-&#234;tre constat&#233; au moment de poster un courrier le soir ou le dimanche. Depuis plusieurs semaines des bureaux de poste de l'arrondissement (qui en compte une quinzaine) ont condamn&#233; leurs bo&#238;tes donnant sur la rue. C'&#233;tait notamment le cas porte Montmartre, rue Duc, rue Vauvenargues&#8230; Cette situation a pris fin le 10 ao&#251;t dernier. Le syst&#232;me de cl&#233;s pour ouvrir les r&#233;ceptacles de nos correspondances a laiss&#233; la place &#224; des cartes magn&#233;tiques. Pourquoi la Poste avait-elle pris cette mesure p&#233;nalisante pour les usagers, tenus de d&#233;poser leurs plis durant les heures ouvrables ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient de revenir en arri&#232;re et de s'int&#233;resser aux bo&#238;tes jaunes : fix&#233;es aux murs ou pos&#233;es sur un pied sur le trottoir. Certaines se sont retrouv&#233;es momifi&#233;es par des bandelettes de ruban adh&#233;sif, frapp&#233;es de la mention : &#171; ferm&#233;e pour motif de s&#233;curit&#233; &#187;. Les &#233;lus communistes au Conseil de Paris, intrigu&#233;s, ont enqu&#234;t&#233; et recens&#233; 250 bo&#238;tes condamn&#233;es sur les 1611 que compte le parc parisien. L'argument avanc&#233; par La Poste est toujours le m&#234;me : la s&#233;curit&#233;. Les bo&#238;tes seraient &#171; visit&#233;es &#187; &#224; l'aide de fausses cl&#233;s ou par effraction. Le but des voleurs : d&#233;rober des ch&#232;ques ou des documents administratifs permettant une usurpation d'identit&#233;. Pourtant la Pr&#233;fecture de Police a constat&#233; une baisse sensible de ce type d'infraction (- 30 % en 2022 par rapport &#224; la m&#234;me p&#233;riode de 2018). Le groupe communiste a en cons&#233;quence demand&#233;, lors du conseil municipal de juillet de &#171; &lt;i&gt;proc&#233;der &#224; un &#233;tat des lieux et de remettre toutes les bo&#238;tes en service&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Vers une diminution du nombre de bo&#206;tes ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;On le sait : le volume du courrier a bien diminu&#233; (au niveau national &#8211; 60 % en douze ans) et certaines bo&#238;tes se trouvent peu remplies lors du passage du releveur. Face &#224; cet &#233;tat de fait La Poste peut r&#233;agir de deux mani&#232;res : soit espacer les lev&#233;es (la suppression du timbre rouge va dans ce sens), soit diminuer le nombre de bo&#238;tes. En cons&#233;quence il y aura moins de releveurs et moins de facteurs. Ce qui alerte les syndicats et les &#233;lus locaux, inquiets d'&#233;ventuelles suppressions d'emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il semble paradoxal de fermer les bo&#238;tes des bureaux a priori plus s&#251;res que celles plac&#233;es sur la voie publique. En tous cas La Poste a d&#233;cid&#233; de travailler en concertation avec chaque mairie d'arrondissement. Une r&#233;union s'est tenue le 8 juillet &#224; la mairie du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; pour &#233;voquer ce sujet parmi d'autres concernant La Poste. Le &#171; rendement &#187; de chaque bo&#238;te sera &#233;tudi&#233;. Ce qui d&#233;cidera de son maintien. Le nouveau syst&#232;me de fermeture se r&#233;v&#233;lera-t-il efficace ? Faudra-t-il prendre d'autres mesures avant que le courrier soit tout &#224; fait en s&#233;curit&#233; &#171; dans la bo&#238;te &#187; ?&#8226;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Festival : Johnny, que je t'aime encore</title>
		<link>https://www.18dumois.info/festival-johnny-que-je-t-aime-encore.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.18dumois.info/festival-johnny-que-je-t-aime-encore.html</guid>
		<dc:date>2022-06-06T11:46:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Monique Loubeski</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Un couple de fans passionn&#233;s fait revivre son idole au cours d'&#233;v&#232;nements festifs autour de sa date de naissance. &lt;br class='autobr' /&gt; Sous l'Occupation, L&#233;on Smet rencontre Huguette Clerc dans la cr&#232;merie de la rue Lepic o&#249; elle est vendeuse. Le 30 d&#233;cembre 1959, leur fils Jean-Philippe participe &#224; sa premi&#232;re &#233;mission de radio, &#171; Paris-Cocktail &#187;, enregistr&#233;e au Marcadet-Palace. Est-ce pour cela qu'Emily et Willy, un couple de fans r&#233;sidant en Auvergne, a d&#233;cid&#233; d'organiser une semaine de festivit&#233;s &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.18dumois.info/-montmartre-1285-.html" rel="directory"&gt;Montmartre&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH98/arton1307-7857b.jpg?1691935073' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='98' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un couple de fans passionn&#233;s fait revivre son idole au cours d'&#233;v&#232;nements festifs autour de sa date de naissance.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sous l'Occupation, L&#233;on Smet rencontre Huguette Clerc dans la cr&#232;merie de la rue Lepic o&#249; elle est vendeuse. Le 30 d&#233;cembre 1959, leur fils Jean-Philippe participe &#224; sa premi&#232;re &#233;mission de radio, &#171; &lt;i&gt;Paris-Cocktail&lt;/i&gt; &#187;, enregistr&#233;e au &lt;i&gt;Marcadet-Palace&lt;/i&gt;. Est-ce pour cela qu'Emily et Willy, un couple de fans r&#233;sidant en Auvergne, a d&#233;cid&#233; d'organiser une semaine de festivit&#233;s &#224; Montmartre autour de la date de naissance de leur idole ? La maman de Willy Marceau avait un faible pour Johnny, comme le p&#232;re d'Emily. Tous deux ont h&#233;rit&#233; de cette passion. C'&#233;tait fatal : ils se sont rencontr&#233;s lors d'un concert, celui sous la Tour Eiffel en 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;sormais install&#233;s &#224; La Bourboule avec leur fils, ils peignent en duo des tableaux repr&#233;sentant leur chanteur favori, sous toutes les coutures et dans tous les formats. Leur association &#171; &lt;i&gt;Johnny &#231;a ne changera jamais&lt;/i&gt; &#187; a pour but de maintenir vivants les &#171; &lt;i&gt;souvenirs, souvenirs&lt;/i&gt; &#187; de l'idole.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des rencontres et des concerts&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir organis&#233; plusieurs expos dans leur r&#233;gion, ils ont d&#233;cid&#233; d'accrocher leurs toiles dans la capitale sur les murs de la galerie Expo Montmartre, en compagnie de clich&#233;s de Jean-Louis Rancurel, l'un des photographes historiques du rock. Au m&#234;me endroit se d&#233;rouleront, durant ces six jours, des rencontres, des d&#233;dicaces, des lectures (dont une en slam). Hallyday a inspir&#233; d'innombrables auteurs qui ont explor&#233; telle ou telle facette de sa personnalit&#233; ou de sa carri&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 15 juin, date anniversaire, Emily et Willy aimeraient apposer une plaque sur la fa&#231;ade de l'ancien cabaret de Patachou (au 13 rue du Mont-Cenis, aujourd'hui la galerie Roussard) o&#249; le jeune Smet aurait chant&#233;. Ce m&#234;me jour aura lieu, au Moulin de la Galette, un concert o&#249; seront interpr&#233;t&#233;s ses grands succ&#232;s. V&#233;rit&#233; ou l&#233;gende ? En tous cas le fils de la coupeuse de cravates est bien de l'aventure. Pierre Billon, l'auteur de &lt;i&gt;J'ai oubli&#233; de vivre&lt;/i&gt; mais aussi l'ami et, un temps, le directeur artistique du chanteur, se produira lors du d&#238;ner-concert organis&#233; au restaurant &lt;i&gt;La M&#232;re Catherine&lt;/i&gt;. Sa fille Marie l'accompagnera. D'autres interpr&#232;tes ont r&#233;pondu &#224; l'appel, comme Djemy Sugar, la marraine de l'association auvergnate, Alain Turban, auteur de Johnny, une chanson requiem, etc.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Pourquoi pas un mus&#233;e ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Notre couple de Bourbouliens fourmille de projets. Ils aimeraient que ce rendez-vous en pr&#233;lude &#224; l'&#233;t&#233; se p&#233;rennise, qu'il y ait aussi une &#233;dition hivernale, une c&#233;l&#233;bration plus solennelle en &#233;cho &#224; la disparition du chanteur. Ils recherchent aussi un &#233;diteur pour leur livre &lt;i&gt;Tribute to Johnny&lt;/i&gt;. Un ouvrage de plus ? Celui-ci a son originalit&#233;, toutes les photos qui l'illustrent ont &#233;t&#233; prises par des fans. Un r&#234;ve ? &#171; &lt;i&gt;Une exposition itin&#233;rante ou m&#234;me un mus&#233;e consacr&#233; &#224; l'artiste.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Jeanne Frank&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Danse : une ode &#224; la lib&#233;ration des femmes</title>
		<link>https://www.18dumois.info/danse-une-ode-a-la-liberation-des-femmes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.18dumois.info/danse-une-ode-a-la-liberation-des-femmes.html</guid>
		<dc:date>2022-03-04T17:47:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Monique Loubeski</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'Espace Canopy accueille, dans une r&#233;sidence artistique consacr&#233;e &#224; la danse contemporaine cr&#233;&#233;e et interpr&#233;t&#233;e par des femmes, Yara Al Hasbani, chor&#233;graphe d'origine syrienne. &lt;br class='autobr' /&gt; La blonde Yara est n&#233;e en 1993 &#224; Damas, s'est form&#233;e &#224; la danse classique &#224; l'Institut d'art dramatique de la ville. Son p&#232;re, opposant au r&#233;gime dictatorial en place, meurt sous la torture. Avec sa m&#232;re, sa s&#339;ur et son fr&#232;re, elle doit s'enfuir &#224; l'&#226;ge de 20 ans. Premi&#232;re &#233;tape : la Turquie pendant une ann&#233;e. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.18dumois.info/-la-chapelle-1261-.html" rel="directory"&gt;La Chapelle&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH75/arton1269-f330c.jpg?1691935073' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='75' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'Espace Canopy accueille, dans une r&#233;sidence artistique consacr&#233;e &#224; la danse contemporaine cr&#233;&#233;e et interpr&#233;t&#233;e par des femmes, Yara Al Hasbani, chor&#233;graphe d'origine syrienne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La blonde Yara est n&#233;e en 1993 &#224; Damas, s'est form&#233;e &#224; la danse classique &#224; l'Institut d'art dramatique de la ville. Son p&#232;re, opposant au r&#233;gime dictatorial en place, meurt sous la torture. Avec sa m&#232;re, sa s&#339;ur et son fr&#232;re, elle doit s'enfuir &#224; l'&#226;ge de 20 ans. Premi&#232;re &#233;tape : la Turquie pendant une ann&#233;e. Puis la France. Yara danse sur les ballets qu'elle invente (Unstoppable, Va voir l&#224;-bas si j'y suis). Elle apprend le fran&#231;ais, participe aux ateliers du collectif &#171; Artistes en exil &#187;, re&#231;oit une bourse de la r&#233;gion &#206;le-de-France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Danser, c'est mieux que parler &lt;/i&gt; &#187; dit-elle. Pour la jeune Syrienne, le corps permet d'exprimer tous les sentiments, toutes les &#233;motions. L'outil parfait pour revendiquer, contester, s'affirmer. Ses influences sont celles de danseuses et chor&#233;graphes &#224; la forte personnalit&#233; : Pina Bausch, Trisha Brown, Marie-Agn&#232;s Gillot.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Emancipation des corps&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Yara Al Hasbani avait pris l'habitude de se produire en solo. Pour interpr&#233;ter Elham elle est accompagn&#233;e par deux autres danseuses : Ludivine Mirre et Aur&#233;lia Chanolo et par une pianiste. Toutes trois travaillent en r&#233;sidence artistique au sein de l'Espace Canopy. L'&#339;uvre est une ode &#224; la lib&#233;ration des femmes. Le ballet est scind&#233; en deux parties. Dans la premi&#232;re, baign&#233;e par une m&#233;lop&#233;e orientale, les femmes sont emp&#234;ch&#233;es, entrav&#233;es. Dans la seconde, le dynamisme d'une musique &#233;lectronique t&#233;moigne de l'&#233;mancipation des corps. De l'&#233;mergence d'une puissance toute neuve. Pour &#233;crire Elham Yara a bien s&#251;r d'abord pens&#233; aux femmes du Moyen-Orient. Elle a pu constater leur courage dans des r&#233;gions en guerre et d&#233;plorer le syst&#232;me patriarcal qui les &#233;touffe. Cependant le ballet s'adresse aussi aux Fran&#231;aises &#171; &lt;i&gt;qui sont parfois malheureuses, agress&#233;es, battues. Alors que la loi est cens&#233;e les prot&#233;ger&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la Halle Pajol sera donn&#233;e une version courte d'Elham : une vingtaine de minutes suivies d'un moment d'&#233;changes avec le public. La version longue, presque une heure, sera pr&#233;sent&#233;e avant la fin de l'ann&#233;e dans un lieu qui reste &#224; d&#233;finir. La jeune danseuse songe &#224; d'autres chor&#233;graphies. Cependant, son plus cher d&#233;sir est de &#171; &lt;i&gt;faire danser les enfants&lt;/i&gt; &#187;. D'abord ceux des camps de r&#233;fugi&#233;s, en Jordanie. Puis ceux d'ici lorsqu'elle aura acquis la nationalit&#233; fran&#231;aise. &#8226;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Alain Scaniver&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Biblioth&#232;que Robert Sabatier rouvre enfin ses portes</title>
		<link>https://www.18dumois.info/bibliotheque-robert-sabatier-rouvre-enfin-ses-portes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.18dumois.info/bibliotheque-robert-sabatier-rouvre-enfin-ses-portes.html</guid>
		<dc:date>2021-10-29T17:48:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Monique Loubeski</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Cette fois c'est la bonne. Le 5 octobre dernier le rideau s'est lev&#233; sur un immeuble enti&#232;rement r&#233;nov&#233;. Un outil con&#231;u pour r&#233;pondre aux besoins des habitants d'aujourd'hui. Visite guid&#233;e, &#233;tage par &#233;tage, de cette biblioth&#232;que new look. &lt;br class='autobr' /&gt; Le grand b&#226;timent de la rue Hermel gardait ses portes closes depuis septembre 2018. La r&#233;ouverture, annonc&#233;e maintes fois, &#233;tait sans cesse diff&#233;r&#233;e. C'est oubli&#233;. D&#232;s le seuil franchi le changement saute aux yeux . Deux vastes fen&#234;tres, perc&#233;es c&#244;t&#233; rue (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.18dumois.info/-clignancourt-1225-.html" rel="directory"&gt;Clignancourt&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH108/arton1223-a631c.jpg?1690850568' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='108' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Cette fois c'est la bonne. Le 5 octobre dernier le rideau s'est lev&#233; sur un immeuble enti&#232;rement r&#233;nov&#233;. Un outil con&#231;u pour r&#233;pondre aux besoins des habitants d'aujourd'hui. Visite guid&#233;e, &#233;tage par &#233;tage, de cette biblioth&#232;que new look.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le grand b&#226;timent de la rue Hermel gardait ses portes closes depuis septembre 2018. La r&#233;ouverture, annonc&#233;e maintes fois, &#233;tait sans cesse diff&#233;r&#233;e. C'est oubli&#233;. D&#232;s le seuil franchi le changement saute aux yeux . Deux vastes fen&#234;tres, perc&#233;es c&#244;t&#233; rue Duc, laissent entrer la lumi&#232;re. Les &#233;tag&#232;res trop serr&#233;es qui mangeaient l'espace ont disparu. Un coin tranquille est destin&#233; aux lecteurs de journaux et d'ouvrages pratiques rassembl&#233;s ici. Une salle rendue modulable par une cloison coulissante accueillera les rencontres et les animations. On pourra aussi y travailler ou jouer. Des jeux de soci&#233;t&#233; sont en acc&#232;s libre. Le bureau d'accueil a &#233;t&#233; imagin&#233; et r&#233;alis&#233; par des &#233;l&#232;ves d'un lyc&#233;e professionnel d'Asni&#232;res. La maquette en contreplaqu&#233; sera bient&#244;t remplac&#233;e par un meuble d&#233;finitif en fr&#234;ne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier &#233;tage est principalement consacr&#233; &#224; la bande dessin&#233;e. On y trouvera aussi un p&#244;le nature-environnement et un &#171; fab lab &#187; : une salle &#233;quip&#233;e d'une imprimante 3D, d'une d&#233;coupeuse de vinyle et d'une machine &#224; coudre servira d'abord &#224; des ateliers organis&#233;s par les biblioth&#233;caires, avant de s'ouvrir aux projets des habitants. L'&#233;tage donne sur une terrasse. Son am&#233;nagement est pr&#233;vu pour le printemps 2022. On s'y adonnera au jardinage ou au farniente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le royaume des tout-petits&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxi&#232;me &#233;tage est le royaume des tout-petits. L'ensemble du mobilier leur est accessible. Un banc jonch&#233; de coussins court tout autour de la salle. Un coin douillet recevra les b&#233;b&#233;s des cr&#232;ches venus d&#233;couvrir la biblioth&#232;que. A ce niveau a &#233;t&#233; &#233;galement am&#233;nag&#233;e une salle r&#233;serv&#233;e &#224; l'aide aux devoirs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisi&#232;me &#233;tage est le plus s&#233;rieux, le plus artiste, le plus philosophique. C'est ici que l'on d&#233;nichera le livre d'histoire, l'ouvrage scientifique sur les inventions ou l'astronomie, la biographie d'un peintre ou l'essai sur un courant de pens&#233;e. Le lieu de rendez-vous des lyc&#233;ens, des &#233;tudiants, de tous les esprits curieux. En plus des livres, 12 000 CD et 14 000 DVD attendent d'&#234;tre emprunt&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les plus d&#233;pays&#233;s seront sans doute les amateurs de romans, jadis habitu&#233;s &#224; trouver de quoi assouvir leur fringale de lecture au rez de chauss&#233;e. La fiction a grimp&#233; quatre &#233;tages pour s'installer dans un local moins bruyant et plus spacieux. Tout est l&#224; : les romans pour les adultes et les adolescents, les polars, la science-fiction, les romans en gros caract&#232;res, les livres audio. A noter que les ouvrages pour les jeunes &#224; partir de dix ans ne sont plus s&#233;par&#233;s de ceux destin&#233;s aux adultes. Seul un logo sur la tranche (un livre entrouvert qui tire la langue) les distingue. L'ordre des ouvrages est &#233;galement boulevers&#233;. Adieu le fameux classement Dewey ! Les livres sont regroup&#233;s par th&#232;mes, identifi&#233;s par un code couleur. Une organisation calqu&#233;e sur celle des librairies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cahier des charges a pris en compte de nouveaux besoins. L'immeuble est isol&#233; thermiquement. Il pourra &#234;tre rafra&#238;chi en cas de fortes chaleurs. Tous les espaces sont accessibles aux personnes &#224; mobilit&#233; r&#233;duite, gr&#226;ce notamment &#224; de vastes ascenseurs. Les horaires d'ouverture ont &#233;t&#233; &#233;tendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La biblioth&#232;que Robert Sabatier sort d'un long sommeil. Elle dispose aujourd'hui de tous les atouts pour jouer un r&#244;le majeur dans la vie &#233;ducative et culturelle de l'arrondissement. &#8226;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Jean-Claude N'Diaye&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Clarisse Hahn et les &#171; princes &#187; de Barb&#232;s</title>
		<link>https://www.18dumois.info/clarisse-hahn-et-les-princes-de-barbes.html</link>
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		<dc:date>2021-10-05T17:09:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Monique Loubeski</dc:creator>



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&lt;p&gt;Lors des r&#233;centes rencontres photographiques d'Arles le travail de Clarisse Hahn, &#171; Princes de la rue &#187;, a &#233;t&#233; tr&#232;s remarqu&#233;. Ses mod&#232;les : des vendeurs de cigarettes &#224; la sauvette camp&#233;s sous le m&#233;tro a&#233;rien. &lt;br class='autobr' /&gt; Clarisse Hahn est dipl&#244;m&#233;e des Beaux-Arts. Refusant de s'enfermer dans le seul statut de photographe, elle r&#233;alise des documentaires (Kurdish Lover), de la fiction (Mescaline), cr&#233;e des installations vid&#233;o. Depuis 1998, dans un vaste projet baptis&#233; Boyzone, elle &#233;tudie, &#224; travers le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.18dumois.info/-goutte-d-or-1215-.html" rel="directory"&gt;Goutte d'or&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1207-6abb3.jpg?1691935074' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Lors des r&#233;centes rencontres photographiques d'Arles le travail de Clarisse Hahn, &#171; Princes de la rue &#187;, a &#233;t&#233; tr&#232;s remarqu&#233;. Ses mod&#232;les : des vendeurs de cigarettes &#224; la sauvette camp&#233;s sous le m&#233;tro a&#233;rien.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Clarisse Hahn est dipl&#244;m&#233;e des Beaux-Arts. Refusant de s'enfermer dans le seul statut de photographe, elle r&#233;alise des documentaires (Kurdish Lover), de la fiction (Mescaline), cr&#233;e des installations vid&#233;o. Depuis 1998, dans un vaste projet baptis&#233; Boyzone, elle &#233;tudie, &#224; travers le monde (notamment au Mexique) la masculinit&#233; dans l'espace public. M&#234;me lorsque les corps se d&#233;nudent, son intention n'est pas de les &#233;rotiser. Avant de regarder les photos de Clarisse Hahn, le spectateur doit faire abstraction de l'iconographie homosexuelle associ&#233;e &#224; ce type de sujets. Scruter des hommes baignant quotidiennement dans la violence peut se r&#233;v&#233;ler dangereux mais l'artiste a besoin de cette intensit&#233;. Dans sa vie et dans son travail.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Aux premi&#232;res loges&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En bas de chez elle, &#224; Barb&#232;s, elle est intrigu&#233;e par des groupes de jeunes. Des hommes entre eux, trentenaires. Le club est tr&#232;s ferm&#233; : ni femmes, ni ados, ni vieux. Ils sont en majorit&#233; originaires d'Afrique du Nord, lointains descendants de la politique coloniale de la France &#8211; dans l'exposition pr&#233;sent&#233;e &#224; Arles figuraient deux photos d'archives prises pendant la Grande Guerre et montrant des soldats africains. Leur point de ralliement est sous le m&#233;tro. L&#224; une hi&#233;rarchie prend forme, avec ses codes, des solidarit&#233;s se cr&#233;ent. Ces hommes ne sont pas des clochards. Leurs petits boulots, plus ou moins licites, leur permettent de s'offrir des abris pr&#233;caires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Clarisse parle beaucoup avec eux. Elle rep&#232;re ceux qui seront les plus r&#233;ceptifs &#224; sa d&#233;marche. Une chose la frappe : la posture pleine de superbe qu'ils arborent au dehors. Une fa&#231;on de tenir en respect la d&#233;ch&#233;ance qui guette. Le vernis se craqu&#232;le d&#232;s qu'ils se sentent en s&#233;curit&#233;. Le ca&#239;d se fait tendre, d&#233;pose son armure au vestiaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La photographe s'attache &#224; la g&#233;ographie du corps de ces hommes. Tatou&#233;s, z&#233;br&#233;s de cicatrices. Difficile de conna&#238;tre l'origine de ces balafres. Des bagarres entre bandes, des signes d'appartenance &#224; un gang, de l'auto-mutilation ? Une chose est certaine : la rue marque et use tr&#232;s vite ceux qui s'y attardent. Imprimant la violence sur la peau.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;El&#233;ment perturbateur&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Travailler dans son quartier a ses avantages. Clarisse Hahn prend beaucoup de clich&#233;s. Parfois depuis sa fen&#234;tre, &#224; toute heure, en toute saison. Elle aime d&#233;clencher vite, capter une chute de neige illumin&#233;e par un r&#233;verb&#232;re, le d&#233;but d'une rixe, un repas improvis&#233;. Elle pr&#233;f&#232;re la spontan&#233;it&#233; &#224; la mise en sc&#232;ne. Elle est consciente d'&#234;tre un &#233;l&#233;ment perturbateur. Sa pr&#233;sence modifie forc&#233;ment les comportements. Un individu &#233;merge parfois du groupe et se pr&#234;te au jeu du portrait. Vient ensuite le tri des photos, une sorte de lente d&#233;cantation. M&#234;me si l'image peut parler d'elle-m&#234;me l'artiste tient &#224; lui accoler un titre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Clarisse Hahn aime Sophie Calle, Nan Goldin mais aussi la peinture de la Renaissance italienne. On en trouve un &#233;cho dans l'esth&#233;tique de ces corps &#233;clatants mais malmen&#233;s par la rudesse de l'existence. Se consacrant aux &#171; &lt;i&gt;Princes de la rue&lt;/i&gt; &#187; depuis 2018 elle n'a pas encore &#233;puis&#233; le sujet. &#171; &lt;i&gt;Je n'arrive pas &#224; d&#233;crocher de Barb&#232;s&lt;/i&gt; &#187;, d&#233;clare-t-elle. Au point de pr&#233;parer un documentaire o&#249; figureront les principaux personnages de ses photos. Le chantier n'en est qu'&#224; son d&#233;but.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Clarisse Hahn&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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