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avril 2014 / Clignancourt

Qui accroche les mobiles de la rue de Clignancourt ?

par Brigitte Batonnier

« Cela a commencé par un pompon. Un pompon que j’ai fait pendre à l’aide d’une canne au-dessus du trottoir depuis mon balcon et que les passants essayaient d’arracher à la façon des enfants sur un manège… J’y glissais des petits mots », raconte Charlotte Castanier, grands yeux bleus derrière des lunettes bleu glacier. Elle a démarré au printemps dernier, au 85 de la rue de Clignancourt, quelques immeubles en dessous du commissariat. « Les policiers sont venus me demander de remonter légèrement mon dispositif : les passants grimpant sur le toit des voitures de police pour gagner le trophée, cela faisait désordre… J’ai obtempéré, bluffée par la gentillesse de la force publique. »
Après les pompons se sont balancés dans le ciel de la rue le cœur en cage, le serpent à plumes, puis la tête de clown, le hibou, la grenouille, la main de fatma, actuellement les scoubidous géants.... (Lire la suite dans le numéro d’avril 2014)


Photo : © Françoise Hamers

Dans le même numéro (avril 2014)

n° 285

septembre 2020